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Enregistrement W4402138891 · doi:10.5114/biolsport.2025.142638

‘Setting the Benchmark’ Part 4: Contextualising the MatchDemands of Teams at the FIFA Women’s World Cup Australiaand New Zealand 2023

2024· article· en· W4402138891 sur OpenAlex
Paul S. Bradley

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueBiology of Sport · 2024
Typearticle
Langueen
DomaineEconomics, Econometrics and Finance
ThématiqueSports Analytics and Performance
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésBenchmark (surveying)Operations researchPsychologyEngineeringGeographyGeodesy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

The aims of the present study were to: (1) analyse the upper and lower match physical performance benchmarks and variability of teams at the FIFA Women's World Cup Australia and New Zealand 2023, (2) examine the evolving team sprint ranking across three Women's World Cups and (3) investigate noteworthy relationships between collective physical and tactical metrics.With FIFA's official approval, all sixty-four games at the tournament were analysed using an optical tracking system alongside FIFA's Enhanced Football Intelligence metrics.On average, teams at the FIFA Women's World Cup 2023 covered 103.3 4.4 km in total, with 6.7 0.6 km and 1.9 0.3 km covered at the higher intensities (19.0 & 23.0 km h -1 ), respectively.The top five ranked teams from a high-intensity running perspective (Zambia, Spain, Brazil, Canada, Denmark) covered 24-44% more distance than the bottom five ranked teams (Jamaica, Columbia, Costa Rica, Switzerland, Vietnam) at the tournament (P < 0.01; Effect Size [ES]: 2.3-2.5).Match-to-match variation of teams revealed Italy and Panama were particularly consistent for the distances covered at higher intensities (Coefficient of Variation [CV]: 0.3-4.5%),while Costa Rica demonstrated considerable variation (CV: 23.4-40.7%).Teams generally covered more total distance on a per-minute basis in the first versus the second half (P < 0.01; ES: 1.1), but no differences existed at higher intensities (P > 0.05; ES: 0.1-0.2).Correlations were found between the number of high-intensity runs and various phase of play events for defensive transitions and recoveries, in addition to progressions up the pitch and into the final third (r = 0.48-0.88;P < 0.01).A basic comparative analysis revealed Spain demonstrated the most pronounced increase (2015 = 9 th , 2019 = 35 th , 2023 = 90 th percentile; CV: 92.6%) and China PR the most marked decrease (2015 = 22 nd , 2019 = 30 th , 2023 = 0 percentile; CV: 89.6%) in their sprinting percentile rank across the last three FIFA Women's World Cups.The present findings provide a depiction of the current collective demands of international women's football.This information could be useful for practitioners to benchmark team performances and to potentially understand the myriad of contextual factors impacting physical performances.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,785
Score d'incertitude au seuil0,998

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,025
Tête enseignante GPT0,248
Écart entre enseignants0,223 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle