The Range‐Wide Genetic Structure of a High‐Elevation Conifer Species, Subalpine Larch
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Aim Subalpine larch is a long‐lived conifer with a restricted distribution at treeline in the mountains of western North America. Climate change is reducing the availability of this habitat and subalpine larch is unlikely to adapt to its changing environment due to its long generation time, relatively low levels of standing genetic variation and the high degree of habitat fragmentation across the species' range. This study seeks to elucidate the genetic structure of subalpine larch to inform future conservation and management efforts. Location Western North America. Taxon Subalpine larch ( Larix lyallii Parl.). Methods Tissue was collected from high‐elevation populations across the entire species range. Restriction site associated DNA sequencing was used to generate single nucleotide polymorphism (SNP) data. Population genetic analyses identified genetic differentiation. Results Clustering analyses performed using 751 neutral SNPs identified three genetically differentiated regions: the Cascade Range, the southern Rocky Mountains and the northern Rocky Mountains. AMOVA confirmed significant genetic differentiation among regions. A discriminant analysis of principal components and a dendrogram of Provesti's genetic distance both supported the hypothesis that genetically distinct lineages arose after dispersal from a single Pleistocene refugium. Significant isolation by distance (IBD) supported the key role of dispersal in shaping modern patterns of genetic variation in subalpine larch. Main Conclusions Post‐Pleistocene dispersal resulted in genetic differentiation among groups of subalpine larch in the Cascade Range, the southern Rocky Mountains and the northern Rocky Mountains. These three regions should be prioritised for future management.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».