The oneirogen hypothesis: modeling the hallucinatory effects of classical psychedelics in terms of replay-dependent plasticity mechanisms
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Classical psychedelics induce complex visual hallucinations in humans, generating percepts that are coherent at a low level, but which have surreal, dream-like qualities at a high level. While there are many hypotheses as to how classical psychedelics could induce these effects, there are no concrete mechanistic models that capture the variety of observed effects in humans, while remaining consistent with the known pharmacological effects of classical psychedelics on neural circuits. In this work, we propose the “oneirogen hypothesis”, which posits that the perceptual effects of classical psychedelics are a result of their pharmacological actions inducing neural activity states that truly are more similar to dream-like states. We simulate classical psychedelics’ effects via manipulating neural network models trained on perceptual tasks with the Wake-Sleep algorithm. This established machine learning algorithm leverages two activity phases: a perceptual phase (wake) where sensory inputs are encoded, and a generative phase (dream) where the network internally generates activity consistent with stimulus-evoked responses. We simulate the action of psychedelics by partially shifting the model to the ‘Sleep’ state, which entails a greater influence of top-down connections, in line with the impact of psychedelics on apical dendrites. The effects resulting from this manipulation capture a number of experimentally observed phenomena including the emergence of hallucinations, increases in stimulus-conditioned variability, and large increases in synaptic plasticity. We further provide a number of testable predictions which could be used to validate or invalidate our oneirogen hypothesis.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».