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Enregistrement W4403117323 · doi:10.1016/j.encep.2024.06.003

Bias related to overweight and obesity among French psychiatrists: Results of a national survey

2024· article· en· W4403117323 sur OpenAlexaff
Léonie Sohier, Marie-Sophie Ravet, Aurélie Berger-Vergiat, Sylvain Iceta

Notice bibliographique

RevueL Encéphale · 2024
Typearticle
Langueen
DomaineHealth Professions
ThématiqueObesity and Health Practices
Établissements canadiensUniversité Laval
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésOverweightObesityEnvironmental healthPsychologyMedicinePsychiatryGerontologyEndocrinology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

According to people with a higher weight, physicians are the second most stigmatizing group related to excess weight. As a result of these weight-related biases, the therapeutic relationship with the patient and the quality of care would be negatively affected. In addition, this stigma could negatively impact the clinical practice related to higher weight and avoidance of care. The objective of this study was to assess the stigma of overweight and obesity among psychiatric residents and psychiatrists in France. Specifically, the study aimed to assess factors that may influence weight-related bias among psychiatrists, to explore the relevance of visual assessment of body mass index, and to determine how they this feature is integrated into their practice. An online questionnaire including sociodemographic items, the Fat Phobia Scale, the Beliefs About Obese Persons Scale, the Body Shape Scales, and questions about their clinical practice was distributed via national professional mailing lists and social networks. The survey was answered by 271 seniors or residents in psychiatry. The results indicated a moderate level of weight-related bias among psychiatrists as assessed by the Fat Phobia Scale which was higher in residents than in senior psychiatrists. Over a third of the respondents had no material to assess their patient's weight, and two thirds did not systematically assess overweight or obesity. Finally, the results demonstrate that psychiatrists failed to accurately evaluate overweight or obesity based on male or female silhouettes. It appears that measures should be taken to raise awareness among psychiatrists of the stigmatization of individuals living with a higher weight, as well as to enhance the quality of weight gain care in psychiatry. Selon les personnes vivant avec un poids plus élevé, les médecins sont le deuxième groupe le plus stigmatisant en ce qui concerne l’excès de poids. En raison de la présence de préjugés liés aux poids, la relation thérapeutique avec le patient et la qualité des soins seraient affectées. De plus, cette stigmatisation pourrait avoir un impact négatif sur la pratique clinique en lien avec un poids plus élevé et sur le renoncement aux soins. L’objectif de cette étude est d’évaluer la stigmatisation du surpoids et de l’obésité chez les internes en psychiatrie et les psychiatres en France. Plus précisément, l’étude vise à évaluer les facteurs susceptibles d’influencer les préjugés liés au poids chez les psychiatres, à explorer la précision et la pertinence de l’évaluation visuelle de l’indice de masse corporelle et à déterminer comment cela est pris en compte dans leur pratique. Un questionnaire en ligne comprenant des éléments sociodémographiques, la Fat Phobia Scale , la Beliefs About Obese Persons Scale , des échelles de silhouettes, et des questions sur leur pratique clinique a été distribué par l’intermédiaire de listes de diffusion professionnelles nationales et les réseaux sociaux. C’est 271 psychiatres seniors ou internes qui ont répondu à l’enquête. Les résultats indiquent un niveau modéré de préjugés liés au poids chez les psychiatres, tels qu’évalués par la Fat Phobia Scale, avec un niveau plus élevé chez les internes que chez les psychiatres seniors. Plus d’un tiers des répondants n’avaient pas de matériel pour évaluer le poids de leurs patients, et deux tiers n’évaluaient pas systématiquement le surpoids ou l’obésité. Enfin, les résultats démontrent que les psychiatres échouent à évaluer correctement le surpoids ou l’obésité en fonction de la silhouette masculine ou féminine. Il apparaît que des mesures devraient être prises pour sensibiliser les psychiatres à la stigmatisation des personnes vivant avec un poids plus élevé, ainsi que pour améliorer la qualité de la prise en charge du gain de poids en psychiatrie.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,004
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,138
Score d'incertitude au seuil0,998

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0040,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,096
Tête enseignante GPT0,450
Écart entre enseignants0,354 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations2
Publié2024
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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