The Regulatory Offence Revolution in Criminal Justice: The Choice Architecture of Regulatory Offences
Notice bibliographique
Résumé
Courts, scholars, and lawyers tend to overlook one of the most salient features that differentiate crimes and regulatory offences: choice architecture. The concept of “choice architecture” refers to how the presentation of options shapes decision-making. This article argues that crimes and regulatory offences employ different forms of choice architecture in the criminal justice process. It advances three core arguments. First, in the charging and plea phase, regulatory prosecutions nudge defendants to plead guilty by default, while criminal prosecutions automatically enrol defendants into non-guilty pleas. Second, when assessing culpability (or moral fault), regulatory prosecutions incorporate inculpatory default rules that presume guilt and foster efficiency. In contrast, criminal prosecutions incorporate exculpatory default rules that presume innocence and aim to prevent wrongful convictions. Third, in the context of sentencing, impecunious defendants who are charged with a regulatory offence must often opt in to receive a proportionate sanction. Outside of mandatory minimum sentencing contexts, defendants who are charged with a crime enrol into a sentencing scheme that considers proportionality constraints by default. Ultimately, this article deepens our understanding of the different choice architecture that governs crimes and regulatory offences, and lays the foundation for future scholarship that explores the criminal justice system’s choice architecture more generally.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,012 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,040 |
| Communication savante | 0,009 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».