The impact of baryons on the internal structure of dark matter haloes from dwarf galaxies to superclusters in the redshift range 0 &lt; <i>z</i> &lt; 7
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT We investigate the redshift evolution of the concentration–mass relationship of dark matter haloes in state-of-the-art cosmological hydrodynamic simulations and their dark-matter-only (DMO) counterparts. By combining the IllustrisTNG suite and the novel MillenniumTNG simulation, our analysis encompasses a wide range of box size ($50{-}740 \: \rm cMpc$) and mass resolution ($8.5 \times 10^4 {-} 3.1 \times 10^7 \: \rm {\rm M}_{\odot }$ per baryonic mass element). This enables us to study the impact of baryons on the concentration–mass relationship in the redshift interval $0\lt z\lt 7$ over an unprecedented halo mass range, extending from dwarf galaxies to superclusters ($\sim 10^{9.5}{-}10^{15.5} \, \rm {\rm M}_{\odot }$). We find that the presence of baryons increases the steepness of the concentration–mass relationship at higher redshift, and demonstrate that this is driven by adiabatic contraction of the profile, due to gas accretion at early times, which promotes star formation in the inner regions of haloes. At lower redshift, when the effects of feedback start to become important, baryons decrease the concentration of haloes below the mass scale $\sim 10^{11.5} \, \rm {\rm M}_{\odot }$. Through a rigorous information criterion test, we show that broken power-law models accurately represent the redshift evolution of the concentration–mass relationship, and of the relative difference in the total mass of haloes induced by the presence of baryons. We provide the best-fitting parameters of our empirical formulae, enabling their application to models that mimic baryonic effects in DMO simulations over six decades in halo mass in the redshift range $0\lt z\lt 7$.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».