Dietary and habitat use (non)specializations contribute to shaping the craniomandibular variation and developmental instability in a rodent community
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The evolution and ecomorphology of rodent craniomandibular apparatus have been extensively studied at a broad spatial scale. However, the question of how phenotypes and developmental instability interact with ecological pressures in human‐modified landscapes has been less explored. In this study, we test the influence of evolutionary history, diet, and habitat use on skull and mandible shape variation within a rodent community composed of eight cricetid species from an agroecosystem in central Argentina. We used geometric morphometrics, phylogenetic relationships, and ecological specializations in diet and habitat use to test the interplay between these factors. Our results indicated a strong phylogenetic signal for the symmetric components of the skull shape, but not for the mandible or asymmetric shapes. The strict insectivorous Oxymycterus rufus was the most phenotypically diverged within the rodent community. In general, more generalist species, both in terms of diet and habitat use, presented more phenotypic disparity (diversity) than specialists (e.g., strict insectivorous and natural and semi‐natural specialists) in craniomandibular shape variation. Dietary generalists and non‐strict granivores presented a tendency to show more skull asymmetric variation than non‐strict insectivores. These results suggest that generalist species exhibit higher levels of variation compared to specialist species, likely due to their wider range of responses to environmental stress. In cricetid species with similar ecological preferences, coexistence may thus be facilitated by morphological partitioning and developmental instability canalization based on dietary differences.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».