Benchmarking the speed–accuracy tradeoff in object recognition by humans and neural networks
Notice bibliographique
Résumé
Active object recognition, fundamental to tasks like reading and driving, relies on the ability to make time-sensitive decisions. People exhibit a flexible tradeoff between speed and accuracy, a crucial human skill. However, current computational models struggle to incorporate time. To address this gap, we present the first dataset (with 148 observers) exploring the speed-accuracy tradeoff (SAT) in ImageNet object recognition. Participants performed a 16-way ImageNet categorization task where their responses counted only if they occurred near the time of a fixed-delay beep. Each block of trials allowed one reaction time. As expected, human accuracy increases with reaction time. We compare human performance with that of dynamic neural networks that adapt their computation to the available inference time. Time is a scarce resource for human object recognition, and finding an appropriate analog in neural networks is challenging. Networks can repeat operations by using layers, recurrent cycles, or early exits. We use the repetition count as a network's analog for time. In our analysis, the number of layers, recurrent cycles, and early exits correlates strongly with floating-point operations, making them suitable time analogs. Comparing networks and humans on SAT-fit error, category-wise correlation, and SAT-curve steepness, we find cascaded dynamic neural networks most promising in modeling human speed and accuracy. Surprisingly, convolutional recurrent networks, typically favored in human object recognition modeling, perform the worst on our benchmark.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».