Dans une base de données lointaine, très lointaine : les humanités numériques pour explorer les univers étendus
Notice bibliographique
Résumé
La popularisation du numérique et la facilité d’accès de nombreux outils de création ont permis aux lecteur·rice·s, joueurs·euse·s et spectateur·rice·s de participer à l’établissement d’univers étendus. Ces individus sont tout autant des artistes confirmé·e·s, rémunéré·e·s pour ce travail, que des amateur·rice·s, plus ou moins expert·e·s dans leur domaine et dans l’œuvre à laquelle iels participent. Comment toutes ces productions s’articulent-elles pour former un univers cohérent ? Quels outils et méthodes pouvons-nous mobiliser pour les comprendre ? La diversité des propositions narratives, de la fanfiction textuelle aux fangames, en passant par des vidéos, reprises sonores, œuvres graphiques, etc., pose la question d’une multimodalité nécessaire à la compréhension d’une fiction. La diversité des supports mobilisés par les univers étendus (romans, films, séries, jeux vidéo, jeux de rôles, fanfictions, visual novels, séries audios parodiques ou non, pièces de théâtre, etc.) permet d’appuyer notre étude sur un vaste corpus que nous pourrons étudier quantitativement autant que qualitativement. Dans cet article, nous faisons une étude exploratoire entre la production des fans et la production officielle d’œuvres littéraires dans l’univers étendu de Star Wars. Nos objectifs sont de développer une méthodologie d’analyse issue des humanités numériques s’intéressant à l’étude des littératures de l’imaginaire, pour documenter la représentativité et l’inclusivité dans ces œuvres. Nous procédons d’abord par la contextualisation des études en littératures de l’imaginaire et au processus de documentation de ces littératures. Ensuite, nous définissions notre méthodologie d’analyse, du moissonnage de données dans les API au traitement des données dans OmekaS. Enfin, nous concluons cet article par une discussion sur les résultats obtenus et les pistes de recherche vers lesquelles ceux-ci nous encouragent. The increased interest in digital technology and the ease of access to numerous creative tools enable readers, gamers, and spectators to take part in the creation of extended universes. These individuals are just as much established artists—paid for their work—as they are amateur artists, more or less experts in their field or in the work in which they are involved. How does all of this work fit together in a coherent universe? What tools and methods can we use to understand it? The diversity of narrative proposals, from textual fanfiction to fangames, videos, audios, graphic works, etc., raises the question of whether multimodality is useful to understand fiction. Since extended universes may be mobilized in a wide range of media (novels, films, series, video games, role-playing games, fanfiction, visual novels, audio series, plays, etc.), we are able to conduct qualitative and quantitative research on our corpus. In this article, we conduct an exploratory study of the relationship between fan production and official production of literary works in the extended universe of Star Wars. Our objectives are to develop an analytical methodology, drawn from works in the digital humanities interested in the literature of the imagination, to document representativeness and inclusivity in the works studied. We begin our article by contextualizing studies of these forms of literature and the process of documenting them. Next, we define our analytical methodology, from data harvesting in APIs to data processing in OmekaS. Finally, we conclude with a discussion of the results obtained and the research avenues they yield.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,004 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».