Reappraising the relationship between hyperinsulinemia and insulin resistance in PCOS
Notice bibliographique
Résumé
Polycystic ovary syndrome (PCOS), a reproductive endocrine disorder with quintessential features of metabolic dysfunction, affects millions of women worldwide. Hyperinsulinemia (i.e., elevated insulin without hypoglycemia) is a common metabolic feature of PCOS that worsens its reproductive symptoms by exacerbating pituitary hormone imbalances and increasing levels of bioactive androgens. Hyperinsulinemia in PCOS is often attributed to insulin resistance, based on the concept that impaired insulin-mediated glucose disposal would induce compensatory insulin hypersecretion. However, it is challenging to define the sequential relationship between insulin sensitivity and insulin secretion, as they are tightly interlinked, and evidence suggests that hyperinsulinemia can alternatively precede insulin resistance. Notably, other drivers of hyperinsulinemia (outside of insulin resistance) may be highly relevant in the context of PCOS. For instance, high androgen levels can augment both hyperinsulinemia and insulin resistance, generating a self-perpetuating cycle of reproductive and metabolic dysfunction. In this review, we evaluate the cause-and-effect relationships between insulin resistance and hyperinsulinemia in PCOS. We examine evidence for the prevailing theory of insulin resistance as the primary defect that causes secondary compensatory hyperinsulinemia, and an alternative framework of hyperinsulinemia as the earlier defect that perpetuates reproductive and metabolic features of PCOS. Considering the heterogeneous nature of PCOS, it is improbable that its metabolic characteristics always follow the same progression. Comprehensively examining all mechanistic regulators of hyperinsulinemia and insulin resistance in PCOS might thereby lead to improved prevention and management strategies, and address critical knowledge gaps in the progression of PCOS pathogenesis.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».