Comprehensive appraisal of the association between sexually transmitted infections and prostate cancer: A scoping review of empirical studies, reviews, and meta-analyses
Notice bibliographique
Résumé
We performed a scoping review on the association of sexually transmitted infections (STIs) with prostate cancer and identified knowledge gaps. Searching four databases (Medline, Embase, Scopus, and Cochrane) identified 286 eligible records. Most empirical studies (n = 191) were cross-sectional (n = 66) and case-control (n = 52). The most studied STIs were human papillomavirus (HPV) (n = 82), human immunodeficiency virus (HIV) (n = 52), and herpes simplex virus (HSV) (n = 30). We included 68 narrative reviews, 10 systematic reviews, and 17 meta-analyses. Most effect estimates (odds ratios, hazard ratios, risk ratios and standardised incidence ratios) did not support an association between STIs and prostate cancer: 373 and 218 of 591 effect estimates were above and below the null, respectively, except for HIV where 74 of 108 estimates were below the null. Knowledge gaps included case-control studies, insights into HIV-related mechanisms for a lower risk for prostate cancer, studies on Mycoplasma and Ureaplasma , studies adjusting for co-infection with other STIs, and studies assessing whether STIs predispose men to a more aggressive form of prostate cancer. A key research priority identified is the need for more evidence on the biological mechanisms driving infection-mediated prostate carcinogenesis. • Sexually transmitted infection-prostate cancer associations are mostly unsupported. • Lower prostate cancer risk was reported in HIV-infected men (mechanisms uncertain). • HPV, HIV and HSV are more represented in the literature, fewer studies for bacteria. • Gaps include studies adjusting for STI co-infections and cancer disease stage.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,011 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».