L'équilibre du rapport de forces dans la relation d'emploi: plus qu'une illusion ?
Notice bibliographique
Résumé
Au cours des premières décennies du xxe siècle, l’adoption de lois encadrant la relation d’emploi et favorisant l’établissement de rapports collectifs du travail a permis de rompre avec un cadre juridique reléguant le travail au statut de marchandise et condamnant des milliers de travailleurs québécois à des conditions d’existence et de travail misérables. Répondant à des décennies de luttes acharnées de la part du mouvement ouvrier, l’État a alors cherché à corriger un déséquilibre extrême, alimenté par des conditions économiques qui exercent une pression toujours plus forte sur les conditions de travail et d’emploi. Près d’un siècle plus tard, le niveau de vie de la population québécoise s’est considérablement amélioré, si bien que l’équilibre entre les parties à la relation d’emploi – leur capacité de fixer, d’égal à égal, des conditions de travail mutuellement satisfaisantes – est aujourd’hui tenu pour acquis par plusieurs. Pourtant, certaines réalités du monde du travail soulèvent des doutes quant à la réalité de cet équilibre, lequel semble, au mieux, sous tension et, au pire, illusoire ! C’est le cas de phénomènes tels que la mondialisation et la financiarisation qui affaiblissent les syndicats et limitent la marge de manœuvre des employeurs. C’est également le cas du développement d’une économie de services et de nouvelles formes d’emploi qui augmentent la vulnérabilité des travailleurs en limitant les protections sociales auxquelles ils ont accès. C’est enfin le cas de l’évolution même du droit du travail qui, dans certains secteurs, exerce une pression importante sur des employeurs aux prises avec un fardeau administratif, réglementaire et financier de plus en plus contraignant. C’est sur cet enjeu stratégique de l’équilibre du rapport de forces que les congressistes ont été invités à se pencher à l’occasion du 68e Congrès des relations industrielles de l’Université Laval.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,012 |
| Communication savante | 0,009 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,027 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».