Cloud microphysics in Arctic and Antarctic environments derived from infrared emission spectroscopy
Notice bibliographique
Résumé
Climate models struggle to accurately represent polar regions, particularly during polar night, when cloud cover is especially prevalent. The uncertainty budget is dominated by cloud and cloud-aerosol interactions, but the difficulty in maintaining robust field observations means a lack of long-term validation datasets for key cloud parameters. Long-term measurements of the downwelling thermal infrared (400 - 3000 cm-1) have been recorded since 2008 with an Atmosphere Emitted Radiance Interferometer (AERI) at the Polar Environment Atmospheric Research Laboratory (PEARL) in Eureka, Nunavut, Canada (80°N, 86°W) and operated by the Canadian Network for the Detection of Atmospheric Change (CANDAC), while a similar instrument was deployed at McMurdo Station for 2016 as part of the ARM [Atmosphere Radiation Measurement] West Antarctic Radiation Experiment (AWARE) program. We analyse the downwelling infrared emission of the polar atmosphere recorded by these AERI instruments, with supplementary data from observations and models, to derive a climatology of microphysical and optical properties of clouds at Eureka (since 2008) and McMurdo (2016), including optical depth, thermodynamic phase, and liquid droplet and ice crystal effective scattering radii. A comparison of these Arctic and Antarctic cloud properties reveals an abundance of cloud morphological states at these two polar locations. This presentation will also describe the temperature dependence of cloud microphysics, seasonality in the timeseries, and the effect of inversions on cloud boundaries, as well as challenges in performing these retrievals.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».