Long‐Term Peak Geoelectric Field Behavior for Space Weather Hazard Assessment in Alberta, Canada Using Geomagnetic and Magnetotelluric Measurements
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract To better understand the risks of space weather to electric power transmission networks, magnetometer data and nearby magnetotelluric impedance data at four sites in Alberta, Canada are used to estimate the induced geoelectric field over the last 12–32 years. Peak geoelectric fields >11 and ∼1 V/km are estimated in northern and southern Alberta, respectively. Peak magnitudes decrease from north to south partially due to magnetic latitude, but primarily due to variations in ground conductivity, highlighting the importance of including realistic geological information. Best estimates of 1‐in‐100 years return levels range from 2.0 to 9.2 V/km in southern and northern Alberta, respectively, exceeding 8 V/km NERC benchmarks in some cases. Large geoelectric fields can occur any time of day, although they are more likely during nightside events and on the dawn flank. Events that exceed 1 V/km can last >8 min which warrants further investigation since these events may cause more damaging GIC due to extended periods of transformer heating. The rate of change of the horizontal magnetic field () is not particularly well‐correlated with the geoelectric field (0.4 < R < 0.7), suggesting that may not always represent a good proxy for risk to the power network. The ground impedance partially explains these poor correlations; regions with a resistive surface layer (northern Alberta) have better correlations with than regions with a conductive surface layer (southern Alberta) because the shallow conductor filters high frequency components of the geoelectric field which are present in the time series.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle