Passages clandestins entre les vivants et les morts : idéologies sémiotiques, syntaxe des mondes et signes sépulcraux
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Cet article est de nature exploratoire. En partant du constat qu’un écrasement historique de la frontière entre la vie et la mort a eu lieu dans le monde occidental libéral avec l’avènement de la modernité et la préséance de la rationalité instrumentale qui la caractérise, un étrécissement de la conscience de l’au-delà, concomitant au déclin généralisé des moeurs mortuaires, est postulé. S’appuyant sur des savoirs achés, madijas et emberás médiés par l’ethnographie et la littérature occidentale, une réflexion sur les points de passages possibles entre les vivants et les morts est développée. Une syntaxe des mondes (monde des vivants, monde des morts) y est défendue, à laquelle s’articulent des modalités de communication entre eux, elles-mêmes régies par des idéologies sémiotiques définies. Le problème du raccord des mondes d’expérience ou de subsistance des morts et des vivants est abordé sémiotiquement en prenant en compte la performativité sociale des signes dont l’origine est imputée aux morts par les vivants, appelés ici signes sépulcraux. À partir des travaux ethnographiques de Pierre Clastres sur les Aché et de Donald Pollock sur les Madija, de la pensée perspectiviste défendue par Eduardo Viveiros de Castro autour du chamanisme sud-américain, ainsi que de textes littéraires de J.M.G. Le Clézio relatant son expérience initiatique auprès des Emberá, une compréhension de la mort comme frontière est atteinte, qui la laisse entrevoir comme une région à part entière, épaisse, poreuse et générative de sens, à l’instar de tout seuil jouxtant deux univers de sens, ou systèmes sémiotiques.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle