Saisir l’atmosphère du lieu au Japon. Vers une sémiotique de l’indicible
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La communication paralinguistique occupe une place centrale au Japon et se retrouve par exemple dans l’expression « lire dans l’air » ( kûki wo yomu 空気を読む), qui valorise la faculté de comprendre une situation donnée au-delà des mots. Selon les époques, cette faculté est perçue comme positive ou négative, mais la croyance en la capacité de compréhension particulière qu’elle autorise reste toujours d’actualité au Japon, les jeunes générations étant accusées d’être incapables de lire dans l’air. Lors de deux terrains au Japon auprès d’intellectuels travaillant sur l’accident de Fukushima Daiichi, cette capacité à saisir l’atmosphère d’un lieu, en l’occurrence celui du désastre, par une sensation immédiate des choses a été particulièrement mise en avant par Hatamura Yôtarô, ex-président de la Commission d’enquête sur l’accident de Fukushima Daiichi et professeur émérite de l’université de Tôkyô. Cet universitaire insiste sur l’importance de saisir « l’atmosphère » de l’esprit des gens en se rendant dans les lieux des désastres, y compris ceux ayant eu lieu il y a plusieurs siècles. Il a particulièrement recours aux dessins dans ses présentations ou ses entretiens pour décrire l’indicible : la radioactivité et la peur qu’elle a suscitée chez les habitants d’Iitate à Fukushima. Reflet d’une esthétique de l’interstice qui puise son origine dans un paradigme relationaliste propre aux traditions de sagesse de l’Asie orientale, cette attention positive aux signes communicationnels au-delà du langage peut aussi être « rationalisée » comme relevant d’une logique de l’abduction, c’est-à-dire, au sens de Peirce, une tentative de combler les manques informationnels pour comprendre et faire sens d’une situation de crise inédite.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle