Tackling water table depth modeling via machine learning: From proxy observations to verifiability
Notice bibliographique
Résumé
Spatial patterns of water table depth (WTD) play a crucial role in shaping ecological resilience, hydrological connectivity, and human-centric systems. Generally, a large-scale (e.g., continental or global) continuous map of static WTD can be simulated using either physically-based (PB) or machine learning-based (ML) models. We construct three fine-resolution (500 m) ML simulations of WTD, using the XGBoost algorithm and more than 20 million real and proxy observations of WTD, across the United States and Canada. The three ML models were constrained using known physical relations between WTD’s drivers and WTD and were trained by sequentially adding real and proxy observations of WTD. Through an extensive (pixel-by-pixel) evaluation across the study region and within ten major ecoregions of North America, we demonstrate that our models (corr = 0.6-0.75) can more accurately predict unseen real and proxy observations of WTD compared to two available PB simulations of WTD (corr = 0.21-0.40). However, we still argue that currently-available large-scale simulations of static WTD could be uncertain within data-scarce regions such as steep mountainous regions. We reason that biased observational data mainly collected from low-elevation floodplains and the over-flexibility of available models can negatively affect the verifiability of large-scale simulations of WTD. Ultimately, we thoroughly discuss future directions that may help hydrogeologists decide how to improve machine learning-based WTD estimations. In particular, we advocate for the use of proxy satellite data, the incorporation of physical laws, the implementation of better model verification standards, the development of novel globally-available emergent indices, and the collection of more reliable observations. • Physics-guided ML models of WTD developed using 20M real/proxy observations (USA/Canada) • Fine-scale ML models outperform existing WTD simulations across most ecoregions • Bias in data and model over-flexibility limit WTD simulation accuracy in some regions
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».