Late Mid-Pleistocene hominin fire control inferred from sooty speleothem analysis
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The origin of fire control is considered a major turning point in human evolution and remains a highly debated albeit central subject in archaeology. Studying paleo-fires is challenging because of taphonomic phenomena that alter combustion structures and hinder the identification of the oldest hearths. Moreover, hearths do not record all fire events and do not provide a chronological record of fire. In contrast, speleothems, carbonated cave deposits, can preserve evidence of ancient fires, including soot traces, and these features can be dated directly using radiometric methods. Orgnac 3, an important archaeological sequence in western Europe, provides a case study on the origins of habitual fire use in this region during the transition between the Lower and Middle Paleolithic. This paper presents the first documented record of over 20 fire events at this ancient site. The habitual use of fire by Mid-Pleistocene hominins at the site is well documented within sooty speleothems, as opposed to relying on scattered and rare traces. The soot deposit sequence at Orgnac 3 is the strongest and best-documented evidence of repeated fire use at the site to date. The robust fire-use chronology is established using stratigraphic U-Th dating of the speleothem. The soot record at Orgnac 3, testifying to fire events during both dry and wet periods, supports the hypothesis that around 270,000 years ago in the Rhone Valley, Mid-Pleistocene hominins could control fire or at least maintain fire throughout the year.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».