Forensic justice for marital rape victims in India: deconstructing patriarchal walls through criminal jurisprudence
Notice bibliographique
Résumé
“Women would tell me about being raped and I had to sit there and think as a lawyer, ‘Yes, but were they married?’ If (yes,) …I had no options to help them...” These words uttered by Sarah Lerner, London-based lawyer in 1970s, felt foreign to lawyers after spousal rape criminalization in UK (1991) and several other countries including Australia (1976), Canada (1983), South Africa (1993), and USA (1993). However, Lerner’s words are still everyday reality for Indian lawyers who continue to struggle with explaining marital rape victims as to why a country supporting abortion rights to guarantee female autonomy, pulls back on this guarantee as soon as demand of criminalizing marital rape is put forth. Duality of such partial guarantee of female autonomy raises following questions – Why does marital rape still exist without criminal justice recourse in India? Whether arguments against its criminalization are legitimate? Paper explores Indian criminal jurisprudence around marital rape, along with need, relevance, and practicality of criminalization of spousal rape in India, while examining sufficiency of available civil remedies. Further, considering difficulty of proving absence of consent in marital rape cases, paper focuses on kind of forensic evidences that can be used to aid complainants’ claims in such cases, and discusses admissibility and evidentiary value of such forensic evidence. Consequently, paper analyses onus of proof in cases of marital rape, and the need for acknowledgement that a husband can commit rape on his wife, express consent, and proposing introduction of marital rape as a ground for divorce.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,017 | 0,032 |
| Communication savante | 0,010 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,014 |
| Intégrité de la recherche | 0,006 | 0,010 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».