Technologies numériques et limites planétaires, (in)compatibilité ?
Notice bibliographique
Résumé
Les technologies numériques ont le potentiel d’aider les sociétés humaines à réorienter leurs activités vers plus de soutenabilité. Elles permettent par exemple d’opérer un suivi précis et moins intrusif des espèces, des écosystèmes, du climat, améliorent l’efficacité des systèmes de gestion des ressources et, dans certains cas, permettent même de mieux lutter contre le braconnage ou la déforestation. Cependant, la numérisation de nos sociétés repose sur une couche matérielle que l’on a tendance à oublier: les appareils (téléphones, ordinateurs, télévisions et autres objets connectés) sont reliés par des infrastructures réseaux (antennes, câbles etc.) et échangent des informations, traitées et hébergées dans des centres de données. Cette infrastructure mondiale s’accompagne d’une empreinte environnementale bien tangible, en forte croissance et qui demeure souvent négligée. Cet article soutient que les trajectoires actuelles de la numérisation sont incompatibles avec les objectifs de soutenabilité à long terme, et propose trois piliers pour les réorienter : la sobriété numérique, la priorisation collective des usages, et un système d’innovation balisés par les limites planétaires, sur la base des travaux du projet Chemins de transition.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».