On theory and management of dependencies between models
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Software developers often need to manage dependencies.Unfortunately, software dependencies manifest themselves in various forms, and discussions about dependencies can be challenging due to the very different definitions and relationships that developers may have in mind.To reduce misunderstandings, it may be helpful to categorize the various forms of dependencies.A dependency is a relationship between two (or more) different things.Let us exclude relationships with more than two participants and concentrate on binary relations to simplify considerations.During a typical development process, dependencies may emerge across all forms of artifacts, including requirement statements, explicit models, source code, and (readily compiled and deployable) system elements.To be precise, we distinguish development artifacts (which include, e.g., UML/SysML models and source code) and the system elements.For example, an object-oriented system consists of implemented classes and their (logical) aggregations in the form of subsystems and components.System elements are to be distinguished from models and source code, which aggregate into packages, directories, branches, or even (version-controlled) projects.Both sides, i.e., the system and the artifacts describing it, are not entirely independent of each other.Java, in particular, has done a tremendous job reliably connecting classes and their source files in an almost one-to-one relation.Colloquially, we thus do not need to distinguish between a class and its describing source file anymore.However, in this article we mention these two sides because the term "dependency" is used within both sides.Projects depend on each other; components depend on each other; and models depend on each other.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle