Prevalence of eating disorders and disordered eating in First Nations Peoples in high-income, colonial settler countries: a scoping review
Notice bibliographique
Résumé
Disordered eating (DE) is often a feature of the eating disorder (ED) prodrome. EDs are complex mental health conditions which affect approximately 4% of Australians. However, research on DE and EDs in Aboriginal and Torres Strait Islander Australians is scarce, with fewer than ten peer-reviewed studies available. These studies suggest Indigenous Australians may experience DE and EDs at equal or higher rates than non-Indigenous Australians. This scoping review aimed to map the literature on the prevalence and presentation of eating disturbances in populations comparable to Indigenous Australians-that is, First Nations Peoples from high-income, colonial settler countries-in order to identify translatable knowledge gaps and research priorities. Following Joanna Briggs Institute (JBI) methodology and PRISMA-ScR guidelines, a systematic literature search of seven databases, data extraction, and narrative synthesis were conducted. Publications in English reporting the prevalence or presentation of DE or EDs among First Nations Peoples in Australia, New Zealand, the United States, Canada, and Scandinavian countries were eligible. Sixty-four publications met eligibility criteria. Lifetime ED prevalence in First Nations adults ranged from 3.3% to 4.3% for females and 0.4% to 2.6% for males. For children/adolescents, prevalence ranged from 10% to 15.6% for females and 4.4% to 5.3% for males. Body mass index, age, self-concept, psychosocial stressors, substance use, and social connection were linked to eating disturbances. Colonisation and racism affect ED experiences and treatment-seeking. Future research must include culturally validated models and tools, with leadership and co-design by Aboriginal and Torres Strait Islander communities.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».