The Difference in Supine versus Standing Plain Radiograph of the Knee in Patients with Knee Osteoarthritis
Notice bibliographique
Résumé
Introduction: Knee osteoarthritis is a degenerative joint disease attributed to failure in joint repair process. Key aspect of the diagnosis relies on thorough history, along with physical examination and radiology findings. The conventional weight-bearing plain radiograph remains the key modality to determine the severity of the condition and helps to plan the surgery. Nevertheless, not all patients can undergo weight-bearing plain radiographs, especially those who are wheelchair-bound or have severe deformities. The purpose of this study is to investigate whether a weight-bearing plain radiograph of the knee is essential in all patients with knee osteoarthritis. Materials and Methods: A prospective cohort study on patients with knee osteoarthritis receiving treatment in a single tertiary hospital was conducted. All patients consented to participate in this study. Patients were assessed functionally with the Western Ontario and McMaster Universities Osteoarthritis Index (WOMAC) and radiologically with plain radiographs. Patients were subjected to undergo both supine and standing plain radiographs of the knee in the same setting for comparison purposes where measurement is done following patient functional outcome and radiological measurement for the patient. Results: Our study shows that reduction in joint space is more obvious in weight-bearing radiographs, however in severe or higher-grade osteoarthritis, a supine radiograph is adequate to diagnose knee osteoarthritis. Conclusion: Standing radiograph of the knee is preferred to a supine knee radiograph wherever possible due to the additional value it brings, however, in certain patient conditions, a supine radiograph is still acceptable.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».