Chronic urticaria and vitamin D supplementations: a systematic review
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Chronic urticaria (CU), especially chronic spontaneous urticaria (CSU), is a long-term inflammatory skin condition marked by wheals and/or angioedema lasting over six weeks. Emerging evidence suggests a link between vitamin D deficiency and immune dysregulation associated with CU. Given vitamin D's immunomodulatory and anti-inflammatory effects, this review explores the therapeutic potential of vitamin D supplementation in CU management. METHODS: A systematic review was conducted in accordance with PRISMA guidelines Electronic databases (PubMed, Scopus, Web of Science, and Google Scholar) were searched using relevant keywords. Studies included were randomized controlled trials (RCTs), case-control, and observational studies assessing serum vitamin D levels or supplementation in patients with CU. Data extraction and bias assessment were independently conducted using standardized tools: the Cochrane Risk of Bias Tool and the Newcastle-Ottawa Scale. RESULTS: Eleven studies involving 1,491 participants were included. Most studies demonstrated significantly lower serum 25(OH)D levels in patients with CU compared to healthy controls. Vitamin D supplementation, particularly in individuals with a deficiency, was associated with reductions in urticaria activity scores, symptom severity, and improved quality of life. High-dose regimens (e.g., 4,000 IU/day or 60,000 IU/week) appeared more effective. However, results varied due to heterogeneity in study design, dosage, and patient characteristics. CONCLUSION: Vitamin D supplementation may serve as a safe, accessible adjunct to standard CU treatment, particularly for those with confirmed deficiency. While evidence suggests potential benefits, further high-quality RCTs are needed to establish causality, optimal dosing, and long-term efficacy.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,014 | 0,017 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».