Childhood Emotional Abuse and Somatic Symptoms: The Mediating Effect of Self‐Hate
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Childhood emotional abuse is a recognized factor for long‐term psychological and physical health problems, including persistent somatic symptoms. Negative self‐beliefs, such as self‐hate‐related beliefs, may explain how emotional mistreatment contributes to physical distress in adulthood beyond general emotional difficulties. A longitudinal study was conducted with 298 help‐seeking adults. At baseline, participants completed measures of childhood emotional abuse, self‐hate, and general negative affectivity. Somatic symptoms were assessed two months later. Mediation analyses tested whether self‐hate mediated the relationship between childhood emotional abuse and somatic symptoms while accounting for the influence of general negative affectivity, which reflects a general tendency to experience negative emotional states. Participants ( M age = 33.7, SD = 11.8) were predominantly female (63.3%) and Caucasian (84.2%). Childhood emotional abuse ( M = 11.24, SD = 6.60) was significantly associated with self‐hate ( M = 10.35, SD = 6.13, r = 0.33, p < 0.001) and somatic symptoms ( M = 13.99, SD = 6.76, r = 0.27, p < 0.001). Self‐hate strongly correlated with somatic symptoms ( r = 0.45, p < 0.001). Mediation analyses showed that self‐hate significantly mediated the link between emotional abuse and somatic symptoms, even after accounting for general negative affectivity as a covariate (indirect effect = 0.07, 99% CI [0.03, 0.13]). These findings highlight self‐hate as a key mechanism linking childhood emotional abuse to somatic symptoms. Even when controlling for broader emotional instability, self‐hate remained central. Addressing these negative self‐beliefs through targeted interventions may help reduce both emotional suffering and associated physical manifestations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».