Watching the Clock: Time-Tracking and the Erosion of Privacy and Dignity at Work
Notice bibliographique
Résumé
This article examines the rise of time-tracking technologies as a dominant form of digital workplace surveillance and their implications for workers' privacy and dignity. Often framed as neutral tools for enhancing productivity, these systems embed continuous algorithmic oversight into daily work routines, intensifying managerial control and reshaping the employment relationship. Drawing on legal, philosophical, and socio-technical scholarship, the article argues that privacy and dignity are mutually reinforcing values, both of which are undermined by pervasive surveillance practices. Privacy is not treated here as a waivable entitlement grounded in individual consent, but rather as a structural safeguard that protects autonomy and supports workers' collective identity and rights. Dignity, in turn, requires that workers be treated as individuals rather than instruments of output. Time-tracking technologies challenge both by normalising constant monitoring, restricting discretion, and reducing labour to data. The article critiques the reliance on individual consent as a regulatory safeguard, highlighting its inadequacy in the context of structural power imbalances. It calls for recognising privacy and dignity as non-waivable rights requiring collective and institutional protections. A regulatory framework based on worker representation in surveillance-related decisions is proposed, shifting oversight away from unilateral employer control. By foregrounding the normative stakes of algorithmic management, the article calls for a measured reassessment of labour law's role in protecting autonomy and dignity in the digital workplace.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,009 | 0,027 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,043 |
| Communication savante | 0,014 | 0,017 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».