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Enregistrement W4413243847 · doi:10.3138/ccar.v18i2.233

L’autorisation D’actions Collectives Mondiales au Canada : Deux Solitudes Aux Antipodes

2023· article· en· W4413243847 sur OpenAlexaboutno aff
Émilien Morin-Lévesque

Notice bibliographique

RevueCanadian Class Action Review · 2023
Typearticle
Langueen
DomaineBusiness, Management and Accounting
ThématiqueDispute Resolution and Class Actions
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésAppealJurisdictionTribunalPetitionerPolitical scienceLawClass (philosophy)AuthorizationSupreme court

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Over the last two decades, a substantial number of applicants across Canada have brought motions to certify class actions on behalf of international classes (i.e. classes including non-Canadian residents). Considering that Quebec has long been known for its permissive and liberal authorization standard, it would be fair to assume that the province is a favorable land for applicants seeking the authorization of global class actions. However, following our comparative law analysis, we have found that it is more arduous for applicants to achieve the authorization of global class actions in Quebec than it is elsewhere in Canada, for two main reasons. First, Quebec’s framework to establish jurisdiction over foreign members is considerably less favorable to petitioners than the one developed by the Ontario Court of Appeal in Airia Brands and currently applied in the rest of the country. Second, Quebec courts seem particularly reluctant to authorize global class actions when they consider that practical difficulties will emerge along the proceedings. Specifically, the multitude of applicable laws is often seen as an impediment to the authorization of global classes in Quebec, whereas it does not appear to be an issue in most Canadian provinces where a wait and see approach seems rather preferred. Moreover, a recent ruling from the Quebec Court of Appeal further put the future of global class actions in the province in jeopardy as the court’s majority developed a new criterion based on the proportionality principle that increases the applicant’s burden when it comes to global class actions. Résumé : Durant les deux dernières décennies, un bon nombre de demandeurs à travers le Canada ont présenté des demandes d’autorisation d’actions collectives au nom de groupes mondiaux (c.-à-d. des groupes comprenant des résidents non canadiens). Considérant que le Québec est reconnu depuis longtemps pour ses critères d’autorisation souples, il serait tout à fait avisé de supposer que la province constitue la juridiction canadienne par excellence pour obtenir l’autorisation d’actions collectives mondiales. Or, au terme de notre analyse comparée, nous concluons qu’au contraire, il s’avère généralement plus ardu pour les demandeurs d’obtenir l’autorisation de telles actions collectives au Québec qu’ailleurs au Canada. Deux distinctions fondamentales expliquent ce qui précède. Premièrement, le cadre d’analyse permettant d’établir la compétence des tribunaux québécois sur les membres putatifs étrangers est nettement moins favorable à l’autorisation d’actions collectives mondiales que celui élaboré par la Cour d’appel de l’Ontario dans l’affaire Airia Brands, qui est actuellement en vigueur dans le reste du pays. Deuxièmement, les tribunaux québécois semblent particulièrement réticents à autoriser des actions collectives mondiales lorsqu’ils considèrent que des difficultés pratiques surgiront en cours d’instance. Précisément, nous avons constaté que la multiplicité des régimes juridiques applicables est souvent perçue comme constituant une barrière à l’autorisation d’actions collectives mondiales au Québec. Inversement, cela ne semble pas être vu comme un obstacle dirimant dans la plupart des provinces canadiennes où une approche wait and see est plutôt préconisée. Puis, dans un arrêt de 2020, la Cour d’appel du Québec a potentiellement mis en péril l’avenir des actions collectives mondiales dans la province en développant un nouveau critère, fondé sur le principe de proportionnalité, lequel vient augmenter considérablement le fardeau incombant au demandeur au stade de l’autorisation.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,004
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,006
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: Théorique ou conceptuel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,092
Score d'incertitude au seuil0,669

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0040,006
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0180,008
Communication savante0,0100,002
Science ouverte0,0010,003
Intégrité de la recherche0,0040,006
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0170,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,085
Tête enseignante GPT0,302
Écart entre enseignants0,217 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2023
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Résumé présentoui

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