Code Before Clause: Building Canada’s Digital Defences Before Negotiating Trade
Notice bibliographique
Résumé
Canada is about to give away the keys to its digital future — before it even decides what future it wants. This paper argues that any exploratory discussions between Canada and the European Union on a digital trade agreement must be paused until Canada legislates a domestic digital sovereignty framework and builds the governance capacity to implement it. <ul>Without a domestic digital sovereignty framework: <li>Canadian health data could be stored and surveilled abroad.</li> <li>Small businesses could face rule changes dictated by foreign platforms, with no appeal process available.</li> <li>Elections and newsfeeds could be shaped by algorithms no Canadian regulator can audit.</li></ul> Global Affairs Canada (GAC) is rushing into a public consultation on exploratory talks with the European Union for a Digital Trade pact, without a domestic framework in place. Canada brings no Artificial Intelligence Act, no Online Harms Act, and no credible sovereignty protections to the table. By moving forward prematurely, before developing its own domestic framework, Canada could embed dependency into binding international law. The stakes could not be higher. Digital trade agreements are no longer merely commercial instruments. They are constitutional documents that determine who governs the infrastructure of the 21st century. Canada’s willingness to negotiate away digital sovereignty — before even defining it — reveals a government that misunderstands the algorithmic age and the future economy that has now arrived. This is the logic of the “algorithmic empire” — a geopolitical form in which control flows not from physical occupation but from computational architectures, platform standards and technical norms.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».