On the maximum spreading of viscous droplets impacting flat solid surfaces
Notice bibliographique
Résumé
We experimentally and theoretically examine the maximum spreading of viscous droplets impacting ultra-smooth solid surfaces, where viscosity plays a dominant role in governing droplet spreading. For low-viscosity droplets, viscous dissipation occurs mainly in a thin boundary layer near the liquid–solid interface, whereas for high-viscosity droplets, dissipation is expected to extend throughout the droplet bulk. Incorporating these dissipation mechanisms with energy conservation principles, two distinct theoretical scaling laws for the maximum spreading factor ( $\beta _m$ ) are derived: $\beta _m \sim ({\textit{We}}/ {\textit{Oh}})^{1/6}$ for low-viscosity regimes ( ${\textit{Oh}} \lesssim 0.1$ ) and $\beta _m \sim \textit{Re}^{1/5}$ for high-viscosity regimes ( ${\textit{Oh}} \gt 1$ ), where $\textit{We}$ , $\textit{Re}$ and $\textit{Oh}$ are the Weber, Reynolds and Ohnesorge numbers, respectively. Both scaling laws show good agreement with the experimental data for their respective validity ranges of $\textit{Oh}$ . Furthermore, to better model experimental data at vanishing $\textit{Re}$ , we introduce a semi-empirical scaling law, $\beta _m \sim (A + {\textit{We}}/ {\textit{Oh}})^{1/6}$ , where $A$ is a fitting parameter accounting for finite spreading ( $\beta _m \approx 1$ ) at negligible impact velocities. This semi-empirical law provides an effective description of $\beta _m$ for a broad experimental range of $10^{-3} \leqslant {\textit{Oh}} \leqslant 10^0$ and $10^1 \leqslant {\textit{We}} \leqslant 10^3$ .
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».