Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Parmi les images du 11 septembre 2001, il y a celles qui ont été captées par des amateurs. Ces images souvent floues, instables et décadrées marquent les esprits par leur teneur à la fois tragique, banale et ordinaire. Ces images n’en annoncent pas moins une pratique d’enregistrement populaire qui deviendra avec le « smartphone » un réflexe testimonial plus que commun. En effet, quelle catastrophe aujourd’hui n’occasionne pas son lot d’images captées par des témoins plus ou moins directs de l’événement ? Malgré les différences techniques entre des images enregistrées à l’aide d’une MiniDV en septembre 2001 et celles prises par un téléphone lors des attentats de novembre 2015 en France, la plupart de ces images s’accompagnent d’un environnement sonore qui est, à bien des égards, comparable ; un environnement composé de bruits, de cris, de lourds silences, de souffles, de commentaires parfois crus, souvent stupéfaits, etc. Ces sons se veulent l’écho d’un affect lié à un événement qui se vit sur place, dans l’intimité, l’immédiat, l’incompréhension et le choc. Cet article a pour objectif d’étudier ces sons captés, fixés, qui façonnent l’expérience sonore du désastre contemporain, au même titre que la gravure (Lebas), la poésie (Voltaire) et la peinture ruiniste (Robert) qui instaurèrent aux xviie et xviiie siècles une véritable iconographie de la catastrophe. C’est par cette expérience qu’il est possible de saisir un affect du désastre dans lequel s’agencent la matière sonore et le caractère immersif de son environnement, et par lequel, suivant les mots de Maurice Blanchot, se « désoriente l’absolu ».
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle