<i>Les affordances scientifiques et sociales du photovoix en contexte de santé mentale : perspectives critiques issues de deux projets de recherche</i>
Notice bibliographique
Résumé
Le photovoix, une approche participative émancipatrice invitant les personnes participantes à documenter un thème d’intérêt à travers la prise de photographies, a connu un essor appréciable ces dernières années. Cependant, son utilisation et sa documentation demeurent rares dans l’exploration d’enjeux de santé mentale en contexte francophone. Cet article vise à combler ce manque de connaissances par la mise en évidence de certaines des affordances – ou possibilités – scientifiques et sociales de l’approche dans un cadre de promotion de la santé mentale. Il s’appuie pour cela sur le retour d’expériences et les réflexions issus de deux projets de recherche conduits en ligne pendant la pandémie de COVID-19 avec des populations marginalisées, notamment les aînés et les jeunes de la communauté lesbienne, gaie bisexuelle, trans, queer et autres minorités sexuelles et de genre (LGBTQ+) au Québec. Sur le plan scientifique, ces travaux révèlent que le photovoix permet de générer une connaissance contextualisée, humanisée et affective. Sur le plan social, ces recherches mettent en évidence la possibilité d’engendrer des safe spaces, une meilleure connaissance de soi, de la résilience et un débat sociétal. En abordant également les défis de cette approche, cet article démontre que le photovoix est un processus de recherche basé sur la co-construction, capable de contribuer à une meilleure connaissance de la santé mentale, d’infléchir les regards sur cette dernière et de promouvoir la justice sociale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,032 | 0,029 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,017 | 0,044 |
| Communication savante | 0,020 | 0,012 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,011 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».