La (non)politisation des opérations militaires internationales lors des campagnes électorales françaises et canadiennes
Notice bibliographique
Résumé
Traditionnellement, les politiques publiques relatives aux Affaires étrangères et à la Défense se caractérisent rarement par une forte implication de l’opinion publique. Il n’est pas rare ainsi de parler de déficit démocratique sur les enjeux liés aux participations à des interventions militaires internationales. Les consensus existant parfois entre les partis de gouvernements sur ces questions favorisent certes la cohérence et la continuité de ces politiques publiques, mais entraînent généralement une absence de politisation de ceux-ci. Une mise à l’agenda est toutefois possible. L’élection générale de 2015 ayant amené au pouvoir les libéraux de Justin Trudeau au Canada en est justement un bon exemple, avec le cas de la participation canadienne à la coalition internationale contre Daech. A contrario, on ne peut que constater l’absence de politisation de la contribution française à cette même intervention internationale, en particulier lors des campagnes électorales nationales de 2017, et ce alors que Paris fut le deuxième contributeur de celle-ci après les États-Unis. Dans un contexte national marqué par les attentats de 2015 puis de 2016, seules les questions de l’élargissement de la contribution française au territoire syrien et des relations à entretenir avec le régime de Bachar el-Assad connurent une certaine politisation. Ces différences en termes de politisation interrogent sur les modalités de celle-ci, sur les conditions favorisant son émergence, ainsi que sur les conséquences de la politisation sur la nature et la mise en oeuvre d’une politique publique. L’objectif de cet article est d’analyser les processus de politisation, ou non, des interventions militaires internationales au sein des démocraties occidentales – en particulier lors de campagnes électorales – en prenant pour cas d’étude la France et le Canada lors de la guerre contre Daech.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,005 |
| Communication savante | 0,006 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,024 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».