From oversimplified to overlooked: The case for exploring rich dark sectors
Notice bibliographique
Résumé
The Standard Model (SM) of particle physics provides a very successful description of fundamental particles and their interactions but it is incomplete, as neutrino masses, dark matter and the baryon asymmetry of the Universe indicate. In addition, the origin of masses and of the approximate fundamental symmetries call out for deeper explanations. The quest for a New SM Theory, that extends the SM to a more general theory, is ongoing. For decades the main focus has been on the TeV scale, but despite an impressive theoretical and experimental effort, no hints of new physics at such scale has been found in experiments. Dark sectors provide an interesting alternative to TeV scale extensions of the SM to explain the open questions in particle and astroparticle physics. Going beyond minimal models, rich dark sectors extend the SM to a complex theory with multiple particles and interactions, in analogy to the SM itself. They have a wealth of theoretical and astrophysical/cosmological consequences and can lead to phenomenological signatures that can be markedly different to that of minimal ones. These include short-lived particles and semi-visible decay signatures, as opposed to minimal models where new states are typically long-lived and purely visible or invisible resonances. Given the experimental configurations and analysis strategies, current dark sector searches might miss such signatures. We advocate a dedicated programme of searches for rich dark sectors that overcomes the assumptions on minimality and on the long lifetime of particles and encompasses a broader range of possibilities. Here, we discuss a prototype model that includes a complex structure akin to the SM: multiple generations of fermions charged under a new spontaneously-broken gauge symmetry.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».