Freedom to Eat: The Public Policy of City-Level Food Aid in Depression-Era Ontario
Notice bibliographique
Résumé
During the Great Depression, cities across Canada debated food relief policies. Although the federal and provincial governments provided financial support for unemployment relief, it was civic authorities that most shaped how relief worked. Many of these meetings were heated: aldermen, commissioners, and public attendees worried about the health of recipients, the morality and ethics of relief, the tax burden of property owners, and the sustainability of relief as the Depression lagged on. For the first years of the Depression, the debates were rather pragmatic in their focus, but, as the Depression wore on, city councils became concerned about the long-term implications of poverty relief policy. In Ontario, city councils debated the extent to which the poor should be managed, what work obligations recipients had, what quality of food should they be provided, and whether such relief was a humanitarian endeavour or a means to stimulate the economy through consumption. These city-level debates thus had profound political power as they shaped public discourse on the rights of the poor and the responsibilities of governments for public welfare. Relief was understood as an obligation rooted in the concept of Christian charity, but such relief was to be provided only to those in absolute destitution, was to be kept as minimal as possible and only for the “necessities of life,” and those on relief were to be closely monitored. This philosophy of poverty relief reflected the progressivism of its time, both in its liberal rejection of absolute laissez faire and its elitist paternalism.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,018 | 0,006 |
| Communication savante | 0,009 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».