Associations between sexting behaviours and muscle dysmorphia symptomatology among a Canadian sample of young adults
Notice bibliographique
Résumé
Sexting is increasingly prevalent among young adults and has been linked to body dissatisfaction and disordered eating. However, its relationship with muscle dysmorphia symptoms remains unexplored. This study investigates the association between sexting behaviours and muscle dysmorphia symptomatology in a Canadian sample of young adults aged 18-30 (N = 878). Participants reported their sexting activities over the past 12 months and completed the Muscle Dysmorphic Disorder Inventory (MDDI) to assess muscle dysmorphia symptomatology. Multiple linear regression analyses revealed significant associations between receiving unsolicited photo and video sexts and greater overall muscle dysmorphia symptomatology. Sending photo sexts was also associated with greater total muscle dysmorphia symptoms, Drive for Size, and Functional Impairment. Sending video sexts, however, was associated with greater Drive for Size subscale scores only. Asking for photo sexts was associated with greater total muscle dysmorphia symptoms and Drive for Size, while asking for video sexts did not show any significant associations. None of the sexting behaviours studied were significantly associated with the Appearance Intolerance subscale. These findings suggest that sexting may be associated with muscularity-related body image concerns among young adults, potentially through sociocultural processes prevalent in digital contexts, such as exposure to idealized body norms, appearance-based social comparisons, and the pursuit of external validation via image-based body portrayals. This study contributes to the growing literature on the relationships between online engagement and body image, emphasizing the need for future research and targeted interventions to address the unique societal experiences of young adults in an increasingly technological world.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».