Evaluating the Evolvability of <i>Paranthropus</i> Cranial Morphology in Relation to Feeding Biomechanics
Notice bibliographique
Résumé
OBJECTIVE: Although disagreement persists as to the precise nature of the diet of Paranthropus, there is a consensus that the food resources consumed by Paranthropus were in some way mechanically challenging to process (i.e., by being "hard" and/or "tough"). While the highly derived feeding apparatus of Paranthropus likely conferred biomechanical performance advantages while consuming certain types of foods, it may also have limited the ability of these early hominins to respond to selection and evolve rapidly toward new adaptive peaks (i.e., reduced their evolvability). MATERIALS AND METHODS: We employed viability selection modeling to test this hypothesis. Viability selection simulations were performed using Paranthropus boisei (OH 5), Australopithecus afarensis (A.L. 444-2), and Homo habilis (KNM-ER 1813) specimens. We simulated the generation-to-generation evolution of biomechanically informative linear dimensions in a population where an individual's probability of survival (i.e., viability) was determined by its distance to a predetermined adaptive peak. The number of generations required for an evolving population to reach a new adaptive peak was used as a measure of evolvability. RESULTS: The results showed that the mean number of generations from P. boisei to H. habilis was larger than in the reverse direction when modeled using either chimpanzee or human estimates of population variance/covariance. It took longer for P. boisei to evolve toward Au. afarensis than in the reverse direction, but only with the chimpanzee estimates of population variance/covariance. DISCUSSION: The results suggest that P. boisei faced limitations in cranial evolvability, particularly if selection favored a cranial morphology similar to H. habilis.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».