Urban gardening in public space: Policy approaches in Greater Sydney
Notice bibliographique
Résumé
Citizen-led initiatives, like urban gardening, are increasingly transforming urban public spaces. Such practices of DIY urbanism have prompted varied policy responses from local governments across the world. Public urban gardening is a form of citizen initiative that involves the small-scale appropriation of publicly accessible open space for gardening with or without the approval of the landowner, usually the local authority. Growing plants on public footpaths and in nature strips can range from unregulated guerilla gardening to publicly authorised community gardens. These novel forms of shared responsibility and stewardship of public space can challenge traditional forms of urban governance, which depend on a separation between public and private. At the same time, neoliberal forms of urban governance that have developed in the context of austerity have encouraged citizen empowerment and responsibility for the management of public space in cities, with varying outcomes. This article investigates the range of policy approaches to public urban gardening in Greater Sydney, Australia, a metropolitan area comprising 33 local governments. We employ Vedung’s typology of public policy instruments for the qualitative analysis of policy documents and identify five types of policy approaches within Greater Sydney. We find that trust-based policy instruments (being notified of an activity) are increasingly preferred by local government and enable a collaborative approach to the governance of public urban gardening. The case illustrates a diversity of public policy instruments, depending on the local context, for incorporating public urban gardening into policy and potentially contributing to a healthy and sustainable city.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».