Notice bibliographique
Résumé
The environmental impact of Information and Communication Technologies (ICT) continues to grow, driven notably by increasing usage, rebound effects, and emerging demands. However, despite the virtual nature of its services, the sector remains inherently constrained by its materiality and cannot rely on an infinite pool of resources. As a result, the wide variety of supported services may need to be managed under stricter limits within hosting facilities in the future. Contrary to common assumptions, we show that tenants typically do not share computing resources, even in environments commonly perceived as mutualized, such as cloud platforms. Time-sharing has been progressively phased out for reasons of performance, security, predictability, and, perhaps more importantly, due to the decreasing cost of computing resources. This paper advocates for managing fewer physical resources by improving resource sharing between tenants. It represents a paradigm shift, moving beyond traditional time-sharing at the hardware level to a higher abstraction. This approach entails "doing with fewer resources" under conditions of "reduced performance". Nonetheless, enhancing the mutualization of infrastructure can reduce cluster sizes (through consolidation) and improve energy efficiency, with gains related to the accepted performance trade-off, a situation potentially more socially acceptable than eliminating services. We review the current state of the art, identify challenges and opportunities, propose interpretations of Time-Shared Computing, and outline key research directions.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,016 |
| Communication savante | 0,013 | 0,025 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».