Is there more to magic mushrooms than psilocybin?
Notice bibliographique
Résumé
In a suburb of Vancouver, Canada, a nondescript three-story building sits alongside a strip of parking lots. From the outside, it looks like an ordinary commercial office space. But inside is something more extraordinary: rows of shelves stacked with plastic tubs full of magic mushrooms—mushrooms that contain the hallucinogenic chemical psilocybin. In a year, enough psychedelic mushrooms can be produced here to send 80,000 people on hallucinogenic trips.Psilocybin is a regulated, illicit substance in most countries, including Canada. But in this facility, run by Filament Health, the mushrooms are not grown for the black market; they are destined for research and clinical trials. These mushrooms could help determine if something important has been missing from psychedelics research.Psilocybin is a psychedelic compound that, once broken down by the body into psilocin, activates receptors in the brain to unleash a mind-altering experience. After decades of stigmatization, research on psychedelics is finally having a heyday. The research on psilocybin is unveiling its potential to treat challenging mental health conditions like depression, obsessive compulsive disorder (OCD), and stimulant- and opioid-use disorders.To date, most scientific research on psilocybin has been done with synthetic versions of the compound, not psilocybin from magic mushrooms themselves. Psilocybin was first synthesized in 1958 and synthetic psilocybin has remained the gold standard for testing due to its consistency and cheap production. But a small group of scientists posit that the magic of these mushrooms is more than their psilocybin alone. Over a dozen different compounds have been identified in magic
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».