Du stigmate à l’évitement des personnes avec un trouble mental
Notice bibliographique
Résumé
Objectifs La stigmatisation des personnes avec un trouble mental perdure et leur retour au travail (RaT) ou accès à l’emploi reste complexe. Ces stéréotypes négatifs sont souvent internalisés par les personnes concernées au point qu’ils s’autostigmatisent. La littérature montre que les secteurs médical et entrepreneurial entretiennent de nombreux préjugés et appréhensions à leur égard. En revanche, les milieux de la réadaptation et de l’accompagnement vers l’emploi, qui côtoient fréquemment ces personnes et utilisent les approches du rétablissement, manifestent moins de résistances. Bien que la stigmatisation de ces publics soit relativement bien documentée, peu d’études se sont consacrées à différencier les représentations des acteurs responsables de la mise en oeuvre de leur retour et réintégration au travail. Cette étude vise à identifier et comparer les tendances de ces acteurs à stigmatiser les personnes avec un trouble de mental ainsi que leurs intentions d’inclusion professionnelle. Méthode Dans le cadre de l’enquête internationale de la communauté de pratiques en santé mentale et travail (CoP-SMT), les données ont été collectées par le biais d’une enquête quantitative en ligne auprès de 586 acteurs du retour et de la réinsertion au travail. Quatre systèmes d’acteurs ont été identifiés, ceux de la santé, de l’entreprise, de l’accompagnement vers l’emploi et des personnes avec un trouble mental en absence maladie ou en recherche d’emploi. Le questionnaire comporte une échelle de stigmatisation à 2 facteurs (fardeau organisationnel perçu et émotions négatives) et une mesure d’intention d’inclusion professionnelle à 3 indicateurs (évitement, paternalisme et collaboration). Des analyses factorielles et de cohérence interne ont validé les qualités psychométriques de ces mesures. Des analyses de variances avec comparaisons à posteriori ont permis de comparer les réponses des catégories de 20 acteurs ou plus, soit un échantillon réduit à 473 participants. Résultats Les résultats mettent en évidence un effet significatif du système d’acteurs sur la stigmatisation et l’intention d’inclusion professionnelle. Ils révèlent que les acteurs qui interviennent en amont de l’emploi (réadaptation et accompagnement vers l’emploi) sont moins enclins à stigmatiser et plus ouverts à inclure les personnes en retour ou en réinsertion au travail que les acteurs qui interviennent dans l’entreprise (hiérarchie, collègues et médecins/infirmier(ère)s du travail). Ils montrent aussi la persistance de l’autostigmatisation des personnes avec un trouble de la santé mentale en retour comme en réinsertion au travail. Conclusion Pour éclairer les résultats, la question de l’expérience de côtoiement et d’inclusion dans le milieu de travail ordinaire des personnes ayant un trouble mental est abordée à la lumière du rôle des différents acteurs. La connaissance, les orientations conceptuelles autour de la santé mentale et le travail collaboratif en pluridisciplinarité sont suggérés comme leviers antistigmatisation. Des perspectives de recherche et des recommandations sont formulées sur cette base.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».