The Influence of Programming Languages on Computational Efficiency and Performance
Notice bibliographique
Résumé
Imagine you need to build a house. You could choose to build it quickly with pre-made materials, or you could take more time to craft everything by hand for perfect precision. The tools and materials you choose change the speed of construction and the final quality of the home. Programming languages are like those tools for building software. Every programming language is designed with different goals. Some, like Python, are created to be simple and allow developers to write code quickly. Others, like C++, are built to give the programmer a lot of control to make software run as fast and efficiently as possible. This paper explores a simple but important question: How does the choice of a programming language affect the speed and efficiency of the software it creates? We will explore why a program written in one language might run instantly, while the same program written in another language might be slower. We will look at the key reasons for these differences, such as whether a language compiled (translated into machine code beforehand, like C++) or interpreted (translated on the fly while running, like Python). We will also discuss how languages manage memory and how that impacts performance. Ultimately, this research shows that there is no single "best" language. The choice is a classic trade-off: the need for raw speed and efficiency versus the need for fast development and ease of use. Understanding this balance is crucial for software developers and engineers to make the right choice for their specific project.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,138 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,004 |
| Communication savante | 0,008 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».