From sound art to soundscape: a research-creation approach for designing and evaluating public space sound installations
Notice bibliographique
Résumé
L’expression artistique à travers le sonore a toujours fait partie de nos villes, qu’il s’agisse de musique de rue, ou plus récemment d’installations sonores. Ces formes d’expression nous rappellent que le sonore n’est pas simplement une forme de pollution résultant du fonctionnement des villes, mais également une ressource pouvant avoir des effets tout aussi bien positifs que négatifs. La recherche sur le paysage sonore permet d’envisager cette réalité complexe, à travers une approche du sonore centrée sur l’humain dans la conception de nos villes. Alors que cette approche scientifique est bien établie, peu de démarches informées par la recherche sur le paysage sonore sont réalisées en pratique. En particulier, il y a eu peu de tentatives de proposer des méthodologies pour aider les artistes sonores à concevoir des installations sonores dans l'espace public, et seules quelques études ont trait à l'impact de ce type d’œuvres sur le paysage sonore urbain. Plus d’études sont nécessaires pour mieux comprendre la relation entre la conception d'une installation sonore et ses effets sur le paysage sonore, tout en fournissant aux artistes les ressources nécessaires pour évaluer systématiquement l'impact de leur œuvre avant et après déploiement. Pour combler cette lacune, cette thèse étudie la perception sonore des utilisateur·ices de l'espace public en présence d'art sonore à l'aide de méthodes mixtes combinant des enquêtes, des mesures acoustiques et des entretiens, sur site ou en laboratoire. Le premier chapitre de cette thèse se concentre sur une étude de terrain concernant la conception et l'évaluation de quatre installations sonores temporaires déployées dans un petit espace public urbain à Montréal, au Canada. Chaque installation a amélioré le paysage sonore, avec des points communs et des spécificités liés à des facteurs compositionnels et contextuels. Le deuxième chapitre présente une étude de laboratoire visant à informer la conception d'une installation sonore permanente qui sera déployée dans un espace public plus vaste à Paris, en France, à l'aide d'un outil de simulation du paysage sonore conçu à cet effet. Les résultats ont validé l'outil de simulation et mis en évidence trois composantes pertinentes pour évaluer des installations sonores : l'agrément, la familiarité et la variété. Quant aux compositions, leurs effets sur la familiarité et la variété étaient plus fort lorsque les esquisses impliquaient des sons abstraits (qui n'étaient pas clairement identifiables). Le troisième chapitre porte sur l'évaluation en laboratoire d'une autre installation sonore permanente impliquant des sons évoquant la mer, actuellement déployée dans un petit espace public urbain à Montréal. Les résultats indiquent que certains sons naturels peuvent être bénéfiques pour le paysage sonore préexistant, mais qu'un compromis doit être trouvé entre caractère évocateur et congruence : les sons les plus évocateurs ont également été perçus comme les moins agréables parce qu'incongrus.Cette dissertation apporte des contributions théoriques, méthodologiques et pratiques. Les études ont permis d'examiner la relation entre la nature d'une composition et son impact sur le paysage sonore, tout apportant des nuances quant à l'ajout de sources sonores génériques - telles que les chants d'oiseaux et les sons de cours d'eau. En outre, ces études ont conduit au développement d'une méthodologie reproductible et flexible pour la conception d'installations sonores dans l'espace public, sous la forme d'un cadre de collaboration de recherche-création en quatre étapes. Des outils méthodologiques ont été proposés pour chaque étape, avec notamment un outil d'analyse du niveau sonore, un outil de simulation du paysage sonore et un questionnaire. Enfin, les collaborations ont fourni des données inestimables aux artistes sonores dans leur processus de création et ont constitué un moyen de promouvoir leur travail auprès des pouvoirs publics
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».