Glucocorticoïdes dans l’artérite à cellules géantes : évolution des schémas thérapeutiques et toxicité associé en vie réelle : une étude nationale à partir de la base de données de l’Assurance Maladie française
Notice bibliographique
Résumé
Introduction Les avancées récentes dans la prise en charge de l’artérite à cellules géantes (ACG) visent à réduire l’utilisation des glucocorticoïdes, cependant la consommation en vie réelle de la corticothérapie ainsi que sa toxicité associée n’ont pas été spécifiquement étudiés au cours de l’ACG par des études de grande ampleur. Les objectifs de cette étude étaient de décrire l’évolution de la consommation de corticothérapie en vie réelle et d’évaluer l’association entre l’exposition cumulée de corticoïdes, en dose et en durée, et la survenue d’événements indésirables chez des patients atteints d’ACG. Patients et méthodes Cette cohorte rétrospective a utilisé la base nationale du système de donnée de santé (SNDS) et inclus les cas incidents d’ACG diagnostiqués entre 2010 et 2022. Un modèle de trajectoires à classes latentes a été appliqué afin d’identifier différents profils d’évolution des doses de glucocorticoïdes dans les deux années suivant le diagnostic. Les facteurs associés au sevrage en glucocorticoïdes et aux événements indésirables (infections graves, événements cardiovasculaires majeurs [MACE], fractures ostéoporotiques majeures) ont été analysés à l’aide de modèles multivariés. Les risques de mortalité ont été estimés par modèles de Cox, et les risques spécifiques en présence de risque compétitif par modèles de Fine et Gray, en fonction de la dose cumulée et de la durée d’exposition aux différentes catégories de doses quotidiennes. Résultats Parmi 18 301 patients atteints d’ACG, quatre trajectoires distinctes de traitement glucocorticoïde ont été identifiées. Parmi elles, deux correspondaient à des profils à fortes doses quotidiennes, dont la proportion a diminué au fil du temps ( Fig. 1 , courbes rouge et verte). Cependant, pour l’ensemble de la cohorte, la dose cumulée moyenne à 2 ans du diagnostic restait élevée (8 grammes chez les patients diagnostiqués en 2022). L’utilisation du méthotrexate a augmenté jusqu’en 2020 puis s’est stabilisée, tandis que celle du tocilizumab poursuit sa progression, utilisé par plus de 25 % des patients diagnostiqués en 2022 après 3 ans de suivi. Le sevrage des corticoïdes était plus rapide chez les hommes et ceux traités d’emblée par méthotrexate ou tocilizumab, alors que l’âge > 75 ans, les troubles neurodégénératifs, l’insuffisance rénale chronique et l’hypertension artérielle étaient associés à un sevrage plus lent ( Fig. 2 ). Pour une dose cumulée de corticoïdes de 8,9 grammes en moyenne à 2 ans dans l’ensemble de la cohorte, le HR de mortalité associé était 1,27 (IC95 % : 1,23–1,30). En s’intéressant à la durée d’exposition à différentes doses de corticoïdes, l’exposition cumulée à de faibles doses de corticoïdes (< 7,5 mg/j) était associée à un surrisque d’infection, de fracture ostéoporotique majeure et de MACE. De plus, le risque de mortalité et d’infection augmentait avec la dose quotidienne ( Fig. 3 ). Conclusion Au cours de la dernière décennie, l’utilisation de fortes doses de corticothérapie et ce, en particulier de manière prolongée, semble s’estomper. Toutefois, la dose cumulée sur les 2 ans suivant le diagnostic demeure importante à plus de 8 grammes en moyenne malgré une utilisation croissante des traitements d’épargne. L’exposition aux corticoïdes était associée à des évènements indésirables, y compris à faible dose.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,013 | 0,021 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».