The Laboratory Diagnosis of HIV Infections
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
HIV diagnostic testing has come a long way since its inception in the early 1980s. Current enzyme immunoassays are sensitive enough to detect antibody as early as one to two weeks after infection. A variety of other assays are essential to confirm positive antibody screens (Western blot, polymerase chain reaction [PCR]), provide an adjunct to antibody testing (p24 antigen, PCR), or provide additional information for the clinician treating HIV-positive patients (qualitative and quantitative PCR, and genotyping). Most diagnostic laboratories have complex testing algorithms to ensure accuracy of results and optimal use of laboratory resources. The choice of assays is guided by the initial screening results and the clinical information provided by the physician; both are integral to the laboratory's ability to provide an accurate laboratory diagnosis. Laboratories should also provide specific information on specimen collection, storage and transport so that specimen integrity is not compromised, thereby preserving the accuracy of laboratory results. Point of Care tests have become increasingly popular in the United States and some places in Canada over the past several years. These tests provide rapid, on-site HIV results in a format that is relatively easy for clinic staff to perform. However, the performance of these tests requires adherence to good laboratory quality control practices, as well as the backup of a licensed diagnostic laboratory to provide confirmation and resolution of positive or indeterminate results. Laboratory quality assurance programs and the participation in HIV proficiency testing programs are essential to ensure that diagnostic laboratories provide accurate, timely and clinically relevant laboratory results.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle