Réponse comportementale des caribous des bois au harcèlement par les motoneiges
Notice bibliographique
Résumé
J’ai effectué des expériences pour tester l’effet des activités de motoneigistes sur les comportements du caribou des bois (Rangifer tarandus caribou) dans les montagnes côtières du Yukon, Canada. Bien qu’il y ait de plus en plus d’inquiétude en rapport avec les activités de loisirs situées dans les régions d’habitat hivernal du caribou, il existe encore très peu d’information pour aider les gestionnaires dans leurs décisions en ce qui a trait à l’utilisation de l’arrière pays. Les activités de motoneigistes pourraient changer les comportements du caribou durant le broutage, causer leur délaissement de l’habitat, de même que rendre la région plus accessible aux prédateurs qui prennent avantage de la neige compactée que laissent les motoneiges sur leurs passages. Ces approches expérimentales ont été utilisées dans des régions avec et sans l’activité motoneigiste. Je cherchais à identifier quels aspects de l’activité motoneigiste affectent le comportement du caribou, à documenter le niveau d’activité motoneigiste dans l’aire d’hiver du troupeau de caribous 'Ibex’, à déterminer si les régions cléfs d’habitat hivernal sont utilisées extensivement par les motoneigistes, et à formuler des recommandations pour un programme d’éducation dédié envers les motoneigistes. Je n’ai pu montrer aucune relation solide entre les facteurs contrôlables de comportement du motoneigiste et l’initiation de la réaction de fuite du caribou. La vitesse de la motoneige, le nombre de motoneiges, et l’angle d’approche n’ont pas affectés la réaction des caribous. Les groupes de caribous mâles permettaient aux motoneiges d’approcher plus près que ne le faisaient les groupes maternels (formés de femelles avec ou sans veaux et de jeunes caribous âgés d’un an) (moyenne = 189 (±21 SE) m vs. 289 (±28 SE) m). Pour les groupes qui ont pris la fuite devant l’approche d'une motoneige, la distance initiale de fuite est la même pour les mâles (moyenne = 227 (±43 SE) m) que pour les groupes maternels (moyenne = 282 (±30 SE) m). Ces derniers étaient plus prompts à fuir à l’approche d’une motoneige (82%) que les groupes de mâles (50%), et passaient plus de temps en mouvement et à montrer une vigilance accrue après avoir été dérangés. Plus les groupes de mâles étaient larges, plus l’approche était tolérée jusqu’à des distances moindres avant de fuir. Ceci n’était pas le cas pour les groupes maternels. Les groupes maternels passaient plus de temps à courir (moyen =117 (±36 SD) seconds) que les groupes mâles (moyen =20 (±6 SD) seconds) après un dérangement. J’ai estimé qu’une seule réaction au dérangement pour le mâle et la femelle caribou crée une augmentation, respectivement, de 0.68% et 1.2% des dépenses énergétiques journalières. Les caribous n’ont montré aucune évidence d’habituation au cours d’un seul jour ou au cours d’une saison. Lorsque les motoneiges n’étaient pas présentes, le temps passé à se nourrir, au repos, et en état de vigilance et déplacement ne différait pas pour les deux sexes entre les groupes observés dans des régions qui recevaient les visites de motoneiges et celles qui ne les recevaient pas. Les traces de neige compactée laissées par le passage des motoneiges étaient utilisées fréquemment par les canis lupus. Ces corridors de voyage représentaient pour eux un moyen de déplacement à basse demande d’énergie. Les traces de motoneiges ont le potentiel d’augmenter la détection et le taux de rencontres entre loups et caribous. Réduire la prolifération de traces de motoneiges dans cette région pourrait réduire la prédation du loup sur le caribou. Mes recommandations sont de garder une distance de 500 mètres ou plus entre les motoneigistes et les caribous, donner de l’information sur l’écologie du caribou aux motoneigistes, et réduire le flot de prolifération de traces de motoneiges sur le terrain d'habitat hivernal du caribou. Les motoneigistes peuvent contrôler leurs effets sur le comportement des caribous avec plus de succès s’ils maintiennent une distance suffisante, limitent leurs temps d’observation lorsqu’il y a indication que les caribous sont dérangés par leur présence, et utilisent des sentiers déjà établis.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,007 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».