Data from: Feeding specialisation and longer generation time are associated with relatively larger brains in bees
Notice bibliographique
Résumé
Despite their miniature brains, insects exhibit substantial variation in brain size. Although the functional significance of this variation is increasingly recognized, research on whether differences in insect brain sizes are mainly the result of constraints or selective pressures has hardly been performed. Here, we address this gap by combining prospective and retrospective phylogenetic-based analyses of brain size for a major insect group, bees (superfamily Apoidea). Using a brain dataset of 93 species from North America and Europe, we found that body size was the single best predictor of brain size in bees. However, the analyses also revealed that substantial variation in brain size remained even when adjusting for body size. We consequently asked whether such variation in relative brain size might be explained by adaptive hypotheses. We found that ecologically specialized species with single generations have larger brains —relative to their body size— than generalist or multi-generation species, but we did not find an effect of sociality on relative brain size. Phylogenetic reconstruction further supported the existence of different adaptive optima for relative brain size in lineages differing in feeding specialisation and reproductive strategy. Our findings shed new light on the evolution of the insect brain, highlighting the importance of ecological pressures over social factors and suggesting that these pressures are different from those previously found to influence brain evolution in other taxa.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,011 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».