Occupation as a predictor of prostate cancer screening behaviour in Canada
Notice bibliographique
Résumé
ObjectivesIf prostate cancer screening practices relate to occupation, this would have important implications when studying the aetiological role of workplace exposures on prostate cancer. We identified variations in screening by occupation among men in Montreal, Canada (2005–2012).MethodsProstate specific antigen testing and digital rectal examination (ever-screened and frequency of screening, previous five years) were examined among population controls from the <i>Prostate Cancer & Environment Study</i>. Face-to-face interviews elicited lifestyle and occupational histories. Multivariable logistic regression was used to estimate the odds of ever-screening for the longest-held occupation, adjusting for potential confounders. Negative binomial models were used to examine relationships with screening frequency.ResultsAmong 1989 controls, 81% reported ever having had a prostate specific antigen test, and 77% a digital rectal examination. Approximately 40% of men reported having a prostate specific antigen test once a year, on average. Compared with those in management or administrative jobs, men in primary industry (odds ratio 0.26, 95% confidence interval 0.10–0.65), construction (0.44, 0.25–0.79), machining (0.45, 0.21–0.97), and teaching (0.37, 0.20–0.70) were less likely to have undergone prostate specific antigen screening. Results were similar when considering the most recent job.ConclusionsOur findings highlight substantial variations in prostate cancer screening by occupation. Men in occupations where carcinogen exposures are more common are less likely to participate in prostate screening activities. This could be an important source of bias, and occupational studies of prostate cancer should account for screening practices.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,020 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».