MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W6949101971 · doi:10.5281/zenodo.11584321

Trichoferus campestris

2022· article· fr· W6949101971 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueZenodo (CERN European Organization for Nuclear Research) · 2022
Typearticle
Languefr
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiqueColeoptera Taxonomy and Distribution
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHolotypeChinaInner mongoliaChinese academy of sciences

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Trichoferus campestris (Faldermann, 1835) Figs 1, 2 a-c, 4 Callidium campestris Faldermann, 1835: Coleopterorum ab illustrissimo Bungio in China boreali, Mongolia et montibus Alaicis collectorum, nec non ab ill. Turczaninoffio et Stschukino e provincia Irkutzk missorum illustrationes. Mémoires présentés à l'Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg (Sixième Série), Sciences Mathématiques, Physiques et Naturelles 2, p. 435. Holotype femelle dans la collection de l’Institut Zoologique de l’Académie des Sciences de Russie à Saint-Petersbourg (Russie). Localité typique: Chine (Chine boréale). SYNONYMES. Stromatium turkestanicum Heyden, 1886: Deutsche Entomologische Zeitschrift, 30 (1): p. 182, 193. Holotype femelle in collection du Senckenberg Deutsches Entomologisches Institut, Müncheberg (Allemagne). Localité typique: Kazakhstan (Turkestan), Wilhelm Koltze leg, Hesperophanes flavopubescens Kolbe, 1886: Archiv für Naturgeschichte, 52 (1): p. 219-220. Syntypes in Museum für Naturkunde - Leibniz Institute for Evolution and Biodiversity Science, Berlin (Allemagne). Localité typique: Corée du Sud, Séoul, août 1884, C. Gottsche leg. Hesperophanes rusticus Ganglbauer, 1887: Horae Societatis Entomologicae Rossicae, 20 (3- 4): p. 131, 133. Holotype in Naturhistorisches Museum Wien (Autriche); ex collection G. Sievers> L. Ganglbauer. Localité typique: Corée du Nord: Centre de la presqu’île coréenne, Pung-tung (Province de Kangwon), Otto Herz leg. De nombreuses combinaisons taxonomiques ont été employées. Nous suggérons au lecteur intéressé de consulter la base de données Titan: http://titan.gbif.fr/sel_genann1.php?numero=9788 Morphologie La description de l’espèce à tous les stades est bien présentée dans de nombreux travaux dont nous mentionnons ici les principaux (PLAVILSTSHIKOV, 1932; CHEREPANOV, 1981; ŠVACHA & DANILEVSKY, 1988; OHBAYASHI et al., 1992; OHBAYASHI & NIISATO, 2007; XU, 2007; GREBENNIKOV et al., 2010; BULLAS-APPLETON et al., 2014; KREHAN & SCHWEIGER, 2015; BENSE, 2017; LEE & LEE, 2018; ROYALS & GILLIGAN, 2019; CONNELL et al., 2020). Eléments de Biologie Dans son aire d’origine, Trichoferus campestris est un insecte forestier fréquent en verger. Très polyphage, il peut se développer aux dépens d’un grand nombre de végétaux ligneux, feuillus comme conifères, et même herbacés (voir liste). Il est capable d’effectuer son cycle sur des plantes saines, en condition de stress ou affaiblies, ainsi que sur des bois coupés dans lesquels il peut achever son cycle après transformation en matériaux d’usage les plus divers (bois d’oeuvre, bois d’emballage, …) ou dans des objets manufacturés (IWATA & YAMADA, 1990; DEFRA, 2015). Les adultes sont nocturnes et sont attirés par la lumière. Ils pondent sur le tronc et les branches pourvues de leur écorce. Le vol est échelonné de fin mai à début septembre dans son aire d’origine comme dans son aire d’expansion, mais des observations ont été effectuées en dehors de cette période, sans doute du fait d’émergences liées à une importation récente. La présence d’écorce est indispensable à la ponte et au développement des premiers stades larvaires qui se fait dans des galeries sous-corticales, mais n’est plus nécessaire pour les stades plus avancés, ce qui explique les émergences d’adultes à partir de matériaux en bois écorcé issus d’importations. Le cycle complet est au moins de deux ans (ŠVACHA & DANILEVSKY, 1988; IWATA & YAMADA, 1990; XINMING & MIAO, 1998; GREBENNIKOV et al., 2010; DOCKRAY & NADEL, 2017; WATSON et al., 2016; WU et al., 2017 a, b, 2018, 2020a, b; RAY et al., 2018; FRANCESE et al., 2017, 2019; ORLOVA-BIENKOWSKAJA et al., 2019; RAY et al., 2019; ROYALS & GILLIGAN, 2019; RODMAN et al., 2020; KRISHNAKUTTY et al., 2020; MDA, 2021). T. campestris se comporte également en ravageur secondaire en s’attaquant à des arbres colonisés par un champignon du genre Armillaria (Fries) Staude (Physalacriaceae), probablement Armillaria ostoyae (Romagnesi), au Canada (BULLAS-APPLETON et al., 2014). T. campestris est parasité par Solenura ania (Walker, 1846) (Hymenoptera, Pteromalidae) en Chine et Zombrus bicolor (Enderlein, 1912) (Hymenoptera, Braconidae, Doryctinae) (BAI & ZHANG, 1999; CAO et al., 2014, 2020; PPQ, 2019; CONNELL et al., 2020). Des bactéries et des champignons microscopiques ont été découverts dans le contenu des organes digestifs des larves. Certaines de ces bactéries pourraient être indispensables au développement de l’insecte (MOHAMMED et al., 2018). Des méthodes et techniques destinées à faciliter les interceptions ainsi que la détection des introductions sont développées en vue d’une lutte efficace. Celles-ci sont essentiellement basées sur l’emploi de pièges d’interception (Cross-vane Panel trap, Pièges vitre (Polytrap®)) associés à l’utilisation d’attractifs de synthèse en multi-composition incluant la Trichoférone, phéromone d’agrégation émise par les mâles de T. campestris (FAN et al., 2018; RAY et al., 2019). Ces piégeages, qui ont permis de détecter l’espèce dans l’Est de la France (ROQUES, 2020a, b), mériteraient d’être généralisés dans les sites d’importation (ports, aéroports, plateformes logistiques…) afin de détecter rapidement les importations avant que l’espèce ne soit introduite ou établie. Plantes-hôtes Trichoferus campestris est extrêmement polyphage et peut se développer sur une multitude de plantes ligneuses vigoureuses ou non et parfois même sur des plantes herbacées. Il est nuisible en verger et aux arbres d’alignement ou d’ornement. Cette nuisibilité toute relative dans son aire d’origine peut devenir plus problématique dans son aire d’expansion du fait de la présence d’hôtes favorables et de l’incertitude de la présence de parasites potentiels (DEFRA, 2015). Les informations bibliographiques rapportent avec redondances des noms d’espèces de plantes-hôtes parfois obsolètes. Nous avons tenté de mettre à jour la nomenclature des plantes-hôtes après avoir consulté plusieurs sources d’informations qui ne concordent pas toujours. LISTE DES PLANTES-HOTES Anacardiaceae: Toxicodendron sylvestre Kuntze (= Rhus sylvestris Siebold & Zuccarini), Toxicodendron vernicifluum F. A. Barkley (= Rhus vernicifluum Stokes). Aquifoliacea: Ilex latifolia Thunberg. Aceraceae: Acer pictum Thunberg (= A. mono Maximowicz et A. mono mayrii Scherin), Acer negundo L., Acer platanoides L., Acer sacchariunum L. Araliaceae: Aralia elata Miquel, Eleutherococcus sieboldianus Koidzumi (= Acanthopanax sieboldianus Makino). Betulaceae: Alnus maximoviczii Callier, Alnus spp., Betula ermanii Chamisso, B. grossa Siebold & Zuccarini, B. nigra L., B. platyphylla Zukaczev (= B. japonica Thunberg), B. utilis D. Don, Carpinus laxiflora Siebold & Zuccarini, Carpinus spp., Corylus avellana L. Caesalpinacee: Gleditsia triacanthos L., Gleditsia sp. Celastraceae: Celastrus orbiculatus Thunberg (= C. stephanotiifolius Makino), Celastrus sp., Euonymus hamiltonianus Wallich (= E. sieboldianus Blume). Cercidiphyllaceae: Cercidiphyllum japonicum Siebold & Zuccarini, Cercidiphyllum sp. Cornaceae: Cornus controversa Hemsley, Cornus kousa Hance (= Benthamidia japonica Siebold & Zuccarini). Cupressaceae: Chamaecyparis obtusa Siebold & Zuccarini, Cunninghamia lanceolata Hooker, Thuja plicata Donn ex D. Don. Ebenaceae: Diospyros kaki L., D. lotus L. Elaeagnaceae: Elaeagnus angustifolia L. Euphorbiacea: Mallotus japonicus L. Fabaceae: Astragalus propinquus Schischkin (= A. mongholicus Bunge, = A. membranaceus Bunge), Astragalus sp., Glycyrrhiza uralensis de Candolle, Robinia pseudoacacia L., Styphnolobium japonicum L., Wisteria floribunda de Candolle. Fagaceae: Fagus crenata Blume (= F. sieboldii Endlicher), Quercus acutissima Carruthers, Q. mongolica crispula Blume, Q. petraea Mattuschka, Q. variabilis Blume, Styphnolobium japonicum L. Juglandaceae: Juglans ailanthifolia Carrière, J. mandschurica Maximowicz, Juglans mandshurica sieboldiana Makino, J. regia L. Lamiaceae: Scutellaria baicalensis Georgi. Moraceae: Broussonetia papyrifera L., Broussonetia sp. Morus alba L., M. australis Poiret (= M. bombycis Koidzumi). Myrtaceae: Syzygium aromaticum L., Syzygium sp. Oleaceae: Fraxinus chinensis Roxburgh, F. excelsior L., F. velutina Torrey, Syringa sp. Paeoniaceae: Paeonia lactiflora Pallas. Pinaceae: Abies spp., Larix kaempferi Lambert, L. sibirica Ledebour, Picea bicolor Maximowicz, P. crassifolia Komarov, P. jezoensis hondoensis Mayr, P. maximowiczii Regel, P. obovata Ledebour, P. pungens Engelmann, Pinus armandii Franchet (variété amamiana, Koidzumi), P. densiflora Siebold & Zuccarini, P. koraiensis Siebold & Zuccarini, P. nigra, R. Legay, P. sibirica Du Tour, P. sylvestris L., P. tabuliformis Carrière (= tabulaeformis), P. yunnanensis Franchet. Polygonaceae: Rumex japonicus Houttuyn. Rhamnaceae: T. campestris est parfois nuisible au jujubier: Zizyphus jujuba Miller (= Z. sativa Miller) (CAO et al., 2014), Ziziphus sp. Rosaceae: Malus domestica Borkhausen, M. pumila Miller, Prunus armeniaca L., P. cerasifera Ehrhart, P. avium L., P. persica L., P. pseudocerasus Lindley, Pyrus pyrifolia N. L. Burman (variété culta Makino), Rubus idaeus L., Sorbus aucuparia L., Sorbus sp. Rutaceae: Citrus maxima J. Burman (= grandis Osbeck), C. reticulata unshiu Marcowicz, Zanthoxylum piperitum L. Salicaceae: Populus alba, P. fremontii S. Watson, Salix pierotii Miquel, Salix sp. Simaroubaceae: Ailanthus altissima Miller (= glandulosa Desfontaines), Ailantus sp. Theaceae: Camellia japonica L. Tiliaceae: Tilia japonica Miquel, Tilia sp. Ulmaceae: Ulmus sp., Zelkova serrata Thunberg. Vitaceae: Vitis vinifera L. (IWATA & YAMADA, 1990; JIANG & ZHANG, 1996; HUA, 2002; GUO & YIN, 2005; SAMA et al., 2005; ORLINSKI, 2006; EPPO, 2009; HUA et al., 2009; LI et al., 2009; SABOL, 2009; HEGYESSY & KUTASI, 2010; BULLAS-APPLETON et al., 2014; CAO et al., 2014; EWBBB, 2014; LIN, 2014; LIM et al., 2014; BIOSECURITY QUEENSLAND, 2016; GUI et al., 2016; PENNACCHIO et al., 2016; BOUSQUET et al., 2017; MAIER, 2017; KARPIŃSKI et al., 20

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesÉtudes des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,800
Score d'incertitude au seuil0,995

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0070,000
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,2140,006

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,040
Tête enseignante GPT0,219
Écart entre enseignants0,179 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2022
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueZenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)Même sujetColeoptera Taxonomy and DistributionTravaux en français237 207