Fly-in/fly-out : les hommes québécois et le travail loin du domicile
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Le fly-in fly-out (FIFO) autrement appelé le navettage aérien demeure une réalité courante à l’intérieur de nombreux projets pétroliers, gaziers, miniers ainsi que dans le domaine de la construction (Albercht et Anglim, 2017). Le FIFO a été introduit au Canada dans les années 1960, durant la période après-guerre notamment au sein de l’industrie pétrolière (Ostigny et al, 2019). Le besoin de main d’oeuvre relevant des entreprises pétrolières ainsi que la localisation éloignée des puits de pétrole où avait lieu le forage ont justifié durant cette période la naissance du FIFO (Markey et al., 2011). L’utilisation de ce système s’est accélérée au milieu des années 1970 afin de fournir la main d’oeuvre dans les régions éloignées, ce qui a également été profitable pour l’entreprise minière considérant le coût moindre associé au FIFO comparativement à la construction, à la gestion ou encore à la fermeture d’une ville (Markey et al., 2011). Plusieurs avantages prônent l’utilisation du FIFO dont celui de mener des projets à court terme, d’avoir accès à un bassin de main d’oeuvre qualifiée, d’inclure une plus grande participation des peuples autochtones ou encore de permettre une exploitation de gisements de plus en plus éloignée géographiquement. Tous ces éléments ont contribué à l’expansion de la réalité FIFO à travers le monde (Beauchemin, 2020). Au Québec, plus de 5000 employés occupent un emploi de type FIFO (Simard et al., 2019). Par conséquent, le scénario typique d’un travailleur FIFO se résume à être transporté par avion ou par véhicule routier vers un endroit isolé pour y travailler durant une période prédéterminée qui repose sur un horaire rotatif de jour ou de nuit avec un quart de travail de 12 heures par jour (Albercht et Anglim, 2017). L’horaire est majoritairement d’une durée de 14 jours ou de 21 jours de travail ainsi que de 14 jours ou de 7 jours de repos incluant le temps de transport (Beauchemin, 2020). La plupart des travailleurs du FIFO sont des jeunes hommes ou d’âge moyen, ce qui représente un groupe particulièrement vulnérable aux problèmes de santé mentale ainsi qu’à un risque plus accru de décès par suicide (Gardner et al., 2018). Sur cela, quelques écrits scientifiques à ce sujet soulèvent que les jeunes hommes représentent le sous-groupe où la demande d’aide est signalée à son plus bas niveau en raison d’une méconnaissance des services de santé mentale favorable au bien-être ainsi qu’à des attentes élevées en matière de masculinité (Tang et al., 2004 ; Rice et al., 2018). Plusieurs travaux empiriques ont démontré que le fait d’avoir un horaire atypique, de travailler pendant de longues heures de travail, avec possibilité occasionnelle d’overtime, de même que l’insécurité d’emploi (emploi contractuel pour certains employés FIFO) augmentent le risque de développer des troubles psychologiques (Boulet et Bourdais, 2016; Infrastructure Planning Natural Ressources Committee, 2015). Des preuves métaanalytiques ont également soulevé que les exigences de l’emploi FIFO telles que la surcharge de travail, la productivité, l’isolement social et la solitude causée par l’éloignement de la famille engendrent des impacts considérables sur la santé, le bien être et la performance des travailleurs (Albrecht et Anglim, 2017; Blackman et al., 2014; Infrastructure Planning Natural Ressources Committee, 2015). Quelques recherches supplémentaires attestent que le contexte de travail FIFO augmente le risque d’anxiété et de dépression, bien que certains travailleurs en début de carrière soulèvent une réelle satisfaction du style de vie FIFO (Barclay et al., 2016; Cooke et al., 2019 ; Torkington et al., 2011).
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,029 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle