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Enregistrement W6983121410

Les ecoles du Manitoba.

2014· article· fr· W6983121410 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueQSpace (Queen's University Library) · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineEngineering
ThématiqueAnatomy and Medical Technology
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)Western europePoison control
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Traitée par un avocat constitutionnel.L'hon.Charles Fitzpatrick, député du comté de Québac et solliciteur-général dans le gouvernement de M. Laurier, a pro- noncé le 15 décembre 1896, à Toronto, un discours qui a été fort remarqué, non pas tant à cause de ses périodes à effet que par sa solide argumentation.C'est l'exposé clair, net, précis d'un juriste.L'éminent conseil de la reine, abordant la question du jour, s'est exprimé en ces termes : Il sera peut-être à propos de profiter de cette occasion pour vous expliquer l'attitude du gouvernement dans la question des écoles du Manitoba : question qui n'est pas, en général, très bien connue, bien qu'on en ait beaucoup parlé depuis quelque temps.Le rôle-du clergé dans l'éducation.D'abord, qu'il me soit permis, à moi, habitant de la pro- vince de Québec, élève et gradué d'un collège et d'une univer- sité catholiques, de dire tout ce que la cause de l'éducation doit à l'Eglise catholique.Les collèges classiques de la province de Québec n'ont pas de supérieurs dans la puissance, il est im- possible de faire trop de louanges des sacrifices que le clergé a fait pour les porter à ce degré de perfection.Nos collèges classiques ne reçoivent pas un seul sou de sub- vention de l'Etat.Ils sont maintenus exclusivement par le clergé avec leurs seules ressources, et, s'il m'est permis de par- ler d'une manière particulière de mon Aima Mater , le Séminaire de Québec et l'Université Laval, je dois vous dire que l'on y donne et la pension et l'instruction moyennant la somme de cent piastres par année.Plus que cela, les professeurs donnent leurs services gratis, parce que on peut dire que c'est une gratuité de la part de Mgr Laflimtne, par exempb, un des géologues les plus éminents de ce pays, de donner son temps à la direction du Séminaire et de l'Université et au professorat moyennant la somme de cent piastres par année.Malheureusement, on ne connaît pas dans cette province tout ce que le clergé catholique a fuit, parce que si on le savait, on serait peut être plus porté à apprécier son oeuvre.Il ne faut pas oublier non plus tout ce que nous devons aux canadiens-français.C'est à Jacques-Cartier que l'on doit la découverte du beau fleuve St-Laurent, et c'est aux mission- naires français, à leur zèle apostolique, qu'est due la découverte du Mississipi, de l'Ohio et des plaines du Xord-Ouest.Le rôle du clergé catholique a été essentiellement un rôle de pacificateur et si nous n'avons pas eu, .dansce pays, ces guerres de sauvages qui ont pendant des années et des années ravagé les frontières des Etats-Unis, ne le devons-nous pas à l'action des missionnaires catholiques et aux sacrifices qu'ils se sont imposés pour porter chez les sauvages du Nord-Ouest les idées de civilisation, de religion et de paix ?t Je dois vous dire, en outre, parlant pour moi seul, que je suis en faveur du principe des écoles séparées ; car je suis loin de croire que la religion soit exclusivement la chose de la famille, et aussi je reconnais parfaitement et entièrement au clergé le droit de s'intéresser à la politique du pays et d'exprimer libre- ment son opinion, de voter, et même de nous combattre avec les mêmes armes dont nous nous servons contre nos adversaires.La question sous un triple aspect.Je vais maintenant vous exposer cette question à la fois constitutionnelle, politique et religieuse, aussi clairement qu'il me le sera possible.Depuis l'entrée du Manitoba dans la confédération, en 1870, la situation de cette province a considérablement changé.A cette date, les catholiques formaient l'élément le plus puissant de la population par le nombre et l'influence ; si bien que pendant quelques années elle eût à sa tête un lieutenant-gouverneur français et catholique et quelques ministres également français et catholiques.Aujourd'hui, ils ne forment plus environ qu'un dix-huitième de la population, et ils n'y exercent plus aucune influence.Le lieutenant-gouverneur, les ministres, la grande majorité des dé- putés, et la classe dirigeante y sont protestants.C'est à ce premier obstacle que l'on vient se heurter quand l'on veut rétablir au profit des catholiques des privilèges que l'immense majorité des électeurs du pays a abolis.Avant 1870, le Manitoba n'était qu'un territoire, sans gou- vernement régulier, soumis à l'autorité mal définie de la compa- gnie de la Baie d'Hudson.Catholiques et protestants y avaient ouvert pratiquement des écoles séparées ; mais ce système n'était reconnu ni établi par aucune loi.En 1870, ce territoire fut organisé en province et entra dans la Confédération.Entre autres attributions qui lui furent accordées par l'acte constitutionnel, il lui fut «permis comme aux autres provinces de légiférer en matière d'éducation.Dans les années qui suivirent, le Parlement de Manitoba passa diverses lois modifiant plus ou moins le régime scolaire existant.Mais en 1890, à la suite d'élections générales, le gou- vernement Greenway fit adopter par la législature une loi qui abolissait le système des écoles séparées, et qui lui substituait des écoles publiques.Par suite de la direction, des règlements et des conditions d'existence de ces écoles, elles prirent bientôt le caractère d'écoles protestantes, et les enfants catholiques, en très grande partie du moins, durent cesser de les fréquenter.La position faite aux catholiques par cette loi de 1890 était évidemment injuste et vexatoire.Un grand nombre d'écoles furent fermées, parce que les catholiques ne voulaient pas se soumettre à la loi nouvelle : et pendant qu'ils soutenaient quel- ques écoles au moyen de contributions volontaires, non seule- ment ils ne recevaient pas les subventions que le gouvernement accordait aux écoles publiques, mais ils étaient obligés de payer des taxes qui servaient à l'entretien de ces mêmes écoles publi- ques que leurs enfants ne pouvaient pas fréquenter.Quels remèdes la Constitution offrait-elle aux catholiques pour être rétablis dans la jouissance de leurs droits ?Il y en avait trois, plus expéditifs et plus efficaces les uns que les autres.En premier lieu, le gouvernement fédéral pouvait désavouer la loi provinciale de 1890 dans l'année suivant sa sanction C'est la première mesure que les catholiques sollicitaient du gouvernement conservateur fédéral.Le parti libéral se déclara favorable à cette mesure, mais le gouvernement conservateur refusa d'appliquer ce remède.En second lieu, si cette loi était inconstitutionnelle, comme un grand nombre le croyait, les tribunaux pouvaient prononcer cette inconstitutionnalité et mettre ainsi la loi à néant.C'est à ce deuxième remède que les catholiques furent avisés de recourir par le gouvernement fédéral conservateur ; et alors commencèrent des procès qui se sont poursuivis devant toutes les juridictions, et qui se sont terminés devant le Conseil Privé de Sa Majesté Britannique.Dans la cause de Barrett vs. La cité de Winnipeg, le gouvernement fédéral, auquel Barrett ne faisait que prêter son nom, soutenait que le parlement du Manitoba avait bien le droit de faire des lois en matière d'éducation, mais n'avait pas le droit d'abroger le système d'écoles séparées existant à l'époque de la Confédération.Il appuyait cette prétention sur la clause 22 paragraphe I de l'acte constitutionnel du Manitoba qui se lit comme suit : " Dans la Province, la Législature pourra exclusivement décréter les lois relatives à l'éducation, sujettes et 'conformes aux dispositions suivantes : 1. Eien dans ces lois ne devra préjudicier à aucun droit ou privilège conféré, lors de l'union par la loi ou par la coutu- me, à aucune classe particulière de personnes, dans la provinee, relativement aux écoles séparées (denominational schools).L*e premier Procès.La cour de première instance, présidée par le juge Killam, repoussa les prétentions de Barre tt, et déclara la loi constitu- tionnelle.La Cour d'Appel de la Province confirma cette dé- cision, mais la Cour Suprême du Canada la renversa et jugea que la loi des écoles de 1890 était inconstitutionnelle.La cause fut alors portée au Conseil Privé de Sa Majesté et celui-ci renversa la désision de la Cour Suprême, et rétablit le juge- ment du juge Killam affirmant la constitutionalité de la loi.Cet échec du gouvernement fédéral était désastreux pour la minorité catholique du Manitoba.Il rendait illusoire le second remède sur lequel les catholiques et le gouvernement fédéral avaient le plus compté et compromettait gravement l'avenir.L

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: Autre
Score de désaccord entre enseignants0,169
Score d'incertitude au seuil0,341

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,003
Études des sciences et des technologies0,0060,002
Communication savante0,0030,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0010,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0350,003

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,005
Tête enseignante GPT0,157
Écart entre enseignants0,153 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2014
Routes d'admission1
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